 Selon Libération (24.01.07Un ancien officier algérien tabassé dans
le métro. Réfugié à Paris, auteur de «la Sale Guerre», Habib Souadia
pourrait avoir été victime d'une vengeance d'Alger
), un ex-militaire algérien, aujourd'hui
réfugié politique en France s'est fait tabassé le 11.01.07 dans le
métro par un commando. Auteur en 2001
de
, un livre à succès qui dénonce les exactions de l'armée
algérienne au cours des affrontements de la décennie 1990 en
Algérie,
Habib Souaïdia avait été pris dans le collimateur des généraux. Ceux-ci ont
pris le pouvoir le 11.01.1992 par la force pour endiguer l'arrivée du
FIS au pouvoir après les élections démocratiques. Il allait s'en suivre
une guerre civile où l'on allait assister à un déchaînement de la
violence. Habib Souaïdia, militaire repenti et accessoirement écrivain,
avait révélé dans son livre la "sale guerre" comment le régime des
généraux avaient organisé le régime de terreur répressive durant la guerre
civile algérienne.
|
ALGERIA-WATCH Le témoignage accablant d'Habib Souaïdia
« La dictature militaire se nourrit
du terrorisme islamiste »
Louis-Bernard Robitaille, collaboration
spéciale, La Presse (Canada), 29 avril 2001
Habib Souaïdia a 32 ans. Libéré en 1999
après quatre ans à la prison militaire de Blida, l'ancien lieutenant
des « forces spéciales » a quitté l'Algérie avec de faux papiers en
avril 2000, et se trouve depuis réfugié politique en France. Son
témoignage sur la « sale guerre » contre les islamistes à laquelle
il a participé de 1992 à 1995, est depuis près de deux mois un
best-seller en France. Il a provoqué les réactions indignées du chef
d'état-major de l'armée algérienne, Mohamed Lamari, ainsi que de
l'ambassadeur algérien en France.
La Sale Guerre, paru début février aux
éditions La Découverte à Paris, est un témoignage accablant, parfois
naïf et décousu mais très personnel et détaillé, d'un jeune officier
de carrière, sorti de la prestigieuse école militaire de Cherchell,
et qui s'est retrouvé plongé en enfer, à Lakhdaria, chef-lieu d'une
région montagneuse, à 70 kilomètres au sud d'Alger.
Entre 1992 et 1995, Habib Souaïdia a
tout vu. Des patrouilles de simples soldats tombées dans une
embuscade et que les officiers supérieurs laissent massacrer sans
lever le petit doigt. Des massacres de villageois par les
terroristes qu'on laisse également faire, même si cela se passe à
portée de canon d'une caserne. Mieux encore : des unités spéciales
déguisées en islamistes, qui vont massacrer des civils soupçonnés de
sympathies terroristes, puis font porter la responsabilité du
massacre aux « fous de Dieu ».
Il y a enfin, selon Souaïdia, des
rafles incessantes de « suspects « civils qu'on torture pendant des
jours et des semaines, avant de les exécuter d'une balle dans la
nuque ou en les jetant du haut d'un hélicoptère :
« C'est exactement la réplique de ce
que faisait l'armée française quarante ans plus tôt pendant la
guerre d'indépendance, dit Souaïdia, et parfois les centres de
torture sont précisément les mêmes que ceux qu'utilisaient les
Français à l'époque. Les méthodes sont identiques : dans une région
à problème comme Lakhdaria, qui se situe dans le « triangle de la
mort » au sud d'Alger, la plupart des villageois ont été forcés un
jour ou l'autre de nourrir des groupes terroristes. Donc ils sont
suspects. Le maire a été élu en 1991 sous l'étiquette du Front
islamique du salut : suspect. Un tel a un cousin ou un ami d'enfance
chez les maquisards : suspect. Donc susceptibles d'être arrêtés
arbitrairement, torturés puis exécutés. »
En février 1994, il a vu l'ancien maire
FIS, qui venait d'être enlevé par des « inconnus », enfermé dans
l'une des cellules immondes du centre de torture de Lakhdaria,
torturé toutes les nuits pendant deux semaines, puis exécuté d'une
balle dans la nuque avec six autres suspects.
En mai 1994, Souaïdia estime avoir vu
une centaine de personnes liquidées de sang-froid. Un vieil homme de
60 ans qui a deux fils dans le maquis se fait uriner dessus par le
commandant Ben Ahmed, puis exécuter à la « klach ». Un gamin de
quinze ans et un « suspect » de 35 ans sont brûlés vif après avoir
été aspergés de carburant. À la même période, Souaïdia se fait
raconter en détail comment, pour venger 12 morts dans une embuscade,
les militaires de Tenes, à l'ouest d'Alger, ont égorgé 180
villageois en se faisant passer pour des islamistes.
« Nous étions en pleine folie », dit l'ancien
lieutenant : des islamistes déguisés en militaires faisant de faux
barrages routiers, des militaires déguisés en « fous de Dieu ». Et
une sauvagerie incroyable. Consignes de l'État-Major : « Ils veulent
aller au paradis. Exterminez-les. Et ne perdez pas votre temps à
ramener les corps : ramenez simplement les têtes. » L'auteur ajoute
: «Quand il y avait plusieurs tangos (surnom des terroristes), on ne
découpait que les oreilles... Il nous est arrivé aussi d'attacher un
cadavre sur nos véhicules pour l'exhiber dans les rues de Lakhdaria.
»...
Lire aussi chez Algeria-Watch 11
janvier 1992 - 11 janvier 2007 : quinze ans d'horreurs et d'impunité
en Algérie
| Une junte
militaire qui en pleine guerre civile n'hésitait pas à massacrer les
populations civiles en se faisant passer pour des islamistes tandis
que bon nombre de médias et de
politiques français (de sensibilité de gauche ou de droite) -
dans ce qu'il est usuel d'appeler la
Françalgérie
- soutenait implicitement ce régime de
terreur et de massacres en n'en taisant les nombreuses exactions.
|
ALMANACH
CRITIQUE DES MEDIAS Françalgérie : la grande manipulation, p.293.
...Deux cent ou trois cent mille morts? Six
mille ou vingt mille disparus ? combien d'Algériens torturés ou
sommairement exécutés ? Treize ans après l'interruption du processus
électoral par l'armée algérienne, en 1992, et le terrible
déchaînement de violence qui s'en est suivi, personne n'est en
mesure de fournir un bilan fiable de la "sale guerre" qui a ravagé
le pays. Pire : la désinformation à grande échelle qui a caractérisé
ce conflit continue à sévir, particulièrement en France. Depuis le
début des années 1990, la plupart des médias de l'Hexagone
présentent le conflit à travers la grille de lecture des généraux
algériens : d'un côté, des terroristes islamistes engagés dans une
course à l'horreur, de l'autre, des militaires se battant pour
sauver la démocratie.
Le rôle crucial joué par la Sécurité
militaire dans la manipulation de la violence islamiste ou dans la
disparition forcée de milliers de citoyens est longtemps resté
ignoré, voire ouvertement nié par les médias français. Le 2
mars 2003, lançant un reportage sur le phénomène des disparitions
forcées en Algérie dans le journal de 20 heures, la présentatrice de
TF1 Claire Chazal déclarait par exemple : "En Algérie, où la
situation s'est calmée depuis l'arrivée du président Bouteflika, il
faut tout de même savoir que les exactions des islamistes se
poursuivent. Les groupes armés islamistes ont fait près de cent
mille morts dans le pays depuis dix ans et ils ont effectué des
milliers d'enlèvements." C'était d'autant plus loufoque que le
reportage annoncé reconnaissait, lui, que les dites disparitions
étaient majoritairement imputables aux forces de
sécurité...
Ce lancement illustre une tendance générale des
médias français à minimiser la responsabilité des généraux dans la
"sale guerre". Il apparaît aujourd'hui que, loin de craindre la
montée d'un islamisme radical en Algérie, les patrons de l'armée
l'ont laissé prospérer jusqu'en 1988, puis encouragé - quitte à
infiltrer et manipuler certains groupes islamistes - car il leur
fournissait un excellent prétexte pour se maintenir au pouvoir. De
cette instrumentalisation, les médias français ont très peu rendu
compte.
Certes,
le contrôle très étroit exercé par la Sécurité militaire sur les journalistes n'a pas facilité
leur tâche. Mais l'aisance avec laquelle tant d'envoyés spéciaux se sont laissés manipuler pose
question. Naïveté devant les vérités officielles ? Ignorance du sort tragique réservé à la population
algérienne ? Aveuglement idéologique ? Le résultat est là : tout au
long de cette "sale guerre", les médias français ont été le
principal relais de propagande des généraux algériens vers l'extérieur, et
le public a été massivement et systématiquement désinformé...
_________________________________________________________ Extraits
d'articles parus dans la presse française cités dans Françalgérie, crimes et mensonges d'Etats,
p.536-554
et dans l'Almanach critique des médias, p. 293-301:
"Ce n'est pas l'armée qui tue
en Algérie" Denis Jeambar, directeur de rédaction de L'Express,
Arte, 22.01.98.
"J'en avais assez des analyses et des
commentaires qui compliquent la situation. Je voulais des faits et
non des spéculations. Je m'élève contre ces analyses qui consistent
à ne pas vouloir nommer le mal - du style "On ne sait pas qui tue" -
et surtout à occulter le fait qu'on tue en Algérie au nom de l'islam
ou, du moins d'une certaine idée de l'islam". (Daniel Leconte,
L'Express, 22.01.1998).
"Comment comprendre que des
intellectuels célèbres, qui ont su se dresser quand il le fallait
contre d'autres barbaries, prennent aussi résolument le parti d'une
armée tortionnaires corrompus qui ont choisi d'asseoir leur pouvoir
sur l'usage généralisé du chalumeau et du napalm, à une échelle sans
beaucoup de précédents depuis un demi-siècle ? La réponse tient
hélas, en un mot : islam. Car dans leur vision, tout est simple :
les égorgeurs algériens tuent au nom de l'islam, donc c'est
l'islam qui tue". Pierre Vidal-Naquet et François Gèze,
L'Algérie et les intellectuels français, Le Monde
04.02.1998
"En Algérie, la démocratie a
réussi à donner la parole et la responsabilité au peuple" Jack
Lang cité par Reuters, 04.04.1998
Face à eux (les
islamistes) "seuls la contre-violence est possible" Claude
Cheysson, L'Express, 22.01.1998,
"J'ai, à Tizi-Ouzou et
Oran comme à Alger, rencontré d'autres officiers de terrain. A tous,
j'ai posé cette même question de la passivité des forces armées.
Tous m'ont donné la même réponse, l'attribuant, soit à la "culture"
de l'ALN, soit à la mobilité "insaisisable" des groupes terroristes,
soit, encore à la difficulté, pour n'importe quelle armée placée
dans une situation semblable, d'adapter son "outil" aux contraintes
d'une guerre de guérilla qui n'a cessé, de surcroît, de changer de
forme et de terrain (terrorisme urbain, attaques des banlieues puis
des villages, douars isolés). Et si je devais, au bout du compte,
résumer mon propre sentiment, je dirais comme, d'ailleurs, la
plupart des intellectuels ou des démocrates algériens que j'ai pu
rencontrer [...]; incompétence des militaires, sûrement,
indifférence, peut-être ; l'arrière-pensée, dans la tête de
certains, que la vie d'un bon soldat ne vaut pas celle d'un paysan
qui, hier encore, jouait le FIS, pourquoi pas ; mais un
"état-major", ou un "clan", ou même un "service spécial",
fomentant les massacres, ou armant les massacreurs, ou déguisant -
cela s'est dit- leurs hommes en islamistes, voilà une
hypothèse à laquelle je ne parviens pas à croire". (Bernard
Henri Lévy, Choses vues en Algérie, Le Monde 8 et 9 janvier
1998).
"Qui a tué Bentalha[...]? Les
islamistes, affirment les uns [...]. L'armée, répond un survivant,
Nesroulah Yous, au terme d'une minutieuse contre-enquête que
publient les éditions La Découverte. Troublant. Mais pas
convaincant" (BHL, Le Point, 27.10.2000)
"J'ai
tendance, avec le recul, à penser que j'ai peut-être sous-estimé la
possible instrumentalisation de ces islamistes par le pouvoir
militaire". (BHL, Libération 24.04.2004).
"Les
Algériens, choqués par les accusations de massacres de populations
civiles par l'armée contenues dans un livre écrit par un ancien
officier, estiment qu'il s'agit d'information erronées et souvent
infondées". (Dépêche AFP du 24.02.2001 réagissant à la
publication du livre La Sale Guerre).
"Tous les
matins, les autorités algériennes nous emmenaient dans des bus
spécialement affrétés pour visiter les zones de
massacres". Une journaliste citée dans l'Almanach,
p.301.
"On voulait aller à Bentalha, se souvient Anne-André
Léonard, membre de la délégation (du parlement européen, ndlr), mais
Alger a dit non, c'était clair et net. Il n'était pas question qu'on
mette notre nez dans les affaires algériennes. L'enjeu, c'était :
"si vous insistez sur les massacres, vous n'entrerez pas en
Algérie". Et il faut reconnaître que l'on a pas voulu prendre ce
risque là". (Interview
d'Anne-André Léonard pour le documentaire, Bentalha, autopsie
d'un massacre
).
"Elles
nous proposaient (les autorités algériennes, ndlr) des
témoins pouvant raconter leur histoire en français, en anglais ou en
allemand, selon la nationalité du journaliste auquel ils
s'adressaient" (Florence Aubenas de Libération interviewé par
J.B. Rivoire,1998 cité dans la
Françalgérie,p.546).
"Toutes les initiatives
que les pays européens tentèrent de prendre pour appeler à une
solution politique, les responsables français ont tout fait pour les
étouffer
". Hocine Aït-Ahmed cité dans la Françalgérie, p.548. | Les révélations de cet ancien militaire lui
ont quand même valu des démêlés avec la junte au pouvoir à un point tel
qu'il n'est pas en mesure de retourner en Algérie. Or
depuis son asile en France, Habib Souaïdia n'a cessé d'avoir des
problèmes. Problèmes qui se sont renforcés depuis qu'il a gagné son procès
contre le général Nezzar qui lui intentait un procès en diffamation.
|
EDITION LA DECOUVERTE Communiqué
... Vendredi 27 septembre 2002 : Algérie : le général-major
Khaled Nezzar perd son procès en diffamation contre Habib Souaïdia,
l'auteur de La Sale Guerre
27
septembre 2002, la 17e chambre du tribunal de grande instance de
Paris a débouté le général Khaled Nezzar, ancien ministre de la
Défense et homme fort du régime algérien, de sa plainte en
diffamation contre l'ex-sous-lieutenant Habib Souaïdia, auteur du
livre , publié en février 2001
aux Éditions La Découverte.
M. Nezzar reprochait à Habib
Souaïdia ses propos tenus le 27 mai 2001 dans le cadre de l'émission
« Droit d'auteurs » (France 5), où il présentait son ouvrage. Il y
avait notamment déclaré : « Chez nous, [.] les hommes politiques
sont des généraux, c'est eux qui décident. Il n'y a pas de
président. Cela fait dix années qu'il n'y a pas de président, plus
même. Il y avait des généraux, ce sont eux les politiciens, c'est
eux les décideurs, c'est eux qui ont fait cette guerre. C'est eux
qui ont tué des milliers de gens pour rien du tout. C'est eux qui
ont décidé d'arrêter le processus électoral, c'est eux les vrais
responsables. [.] Je ne peux pas pardonner au général Massu et au
général Aussaresses les crimes qu'ils ont commis, comme je ne peux
pas pardonner au général Nezzar, ex-ministre de la Défense. Il faut
qu'on juge les coupables. » C'est précisément parce que cette
vérité, depuis de trop longues années, était étouffée, que nous
avons publié le livre de Habib Souaïdia, après ceux de bien d'autres
auteurs, français et algériens, soucieux d'éclairer l'opinion
française et internationale sur l'histoire tragique de ce pays et de
dissiper les mensonges sur la guerre atroce qui le déchire depuis
1992.
Le silence complice - pour ne pas dire plus de la
France officielle sur ce drame n'est pas acceptable. C'est pourquoi,
par fidélité à ceux qui se sont battus, en France, pour
l'indépendance de ce peuple qui nous est si proche, par respect pour
les centaines de milliers d'Algériens et d'Algériennes qui sont
tombés pour la libération de leur pays, il est indispensable de
donner la parole à ceux qui, des deux côtés de la Méditerranée,
s'engagent, témoignent ou s'efforcent de rechercher la vérité
historique, pour permettre au peuple algérien de retrouver la paix
civile, de vivre enfin la liberté et la démocratie.
Le
verdict rendu le 27 septembre 2002 par la 17e chambre conforte
indiscutablement cette démarche, et on ne peut que s'en féliciter.
En accordant, de façon très argumentée, « au prévenu Souaïdia le
bénéfice de la bonne foi » et en déboutant le général Nezzar de l'«
ensemble de ses demandes », il constitue une brèche significative
dans le mur de désinformation et d'intimidation dressé par les «
décideurs » algériens pour occulter leurs crimes et dissuader
victimes et militaires dissidents de témoigner comme l'a fait Habib
Souaïdia. C'est à l'élargissement de cette brèche que nous
entendons contribuer en publiant, le 24 octobre 2002, Le procès
de La Sale Guerre, ouvrage reprenant l'intégralité des minutes
du procès historique de juillet 2002...Lire la suite sur le site des
éditions
de la
Découverte
|
Le
samedi 17 septembre 2005 à Paris il est victime d'uneinterpellation musclée par la
police. L'auteur évoque des
"brutalités policières" (Algeria Watch 03.10.05 Témoignage de Habib Souaïdia
).
Par ailleurs on
assista à la disparition, en 2004 de l'appartement de Souadia,
de plusieurs dossiers, dont un sur les massacres les 12 et 21 mars 2001 dans la
région de Tipaza, Le capitaine Brahim Merazka qui a déserté l'Algérie
pour s'installer en France et qui a enquêté sur ces tueries, a trouvé la mort
en 2004, écrasé à un feu rouge. A la même période, l'appartement de
Souadia est «visité». Quelques dossiers disparaissent, dont un sur ces
tueries. Le commissariat, arguant de l'absence d'effraction, refuse
d'enregistrer la plainte de Souadia. Une lettre adressée au ministre de
l'Intérieur essuie une réponse analogue.
Le 23 décembre, deux
semaines avant l'agression du métro, le site
Algeria-Watch publie un article sur les viols de femmes
pendant la sale guerre. «Systématiquement attribuée aux "terroristes",
cette violence a aussi été le fait des militaires», affirme
l'auteur.
Enfin le
11.01.07, il est passé à tabac par un commando qui semble surgir tout
droit de la junte algérienne.
_________________________________________ Dernières modifications 29.01.07 : Il fallait lire
Habib Saouaïdia au lieu de Saïd Saouaïdia. Ajout d'un article
d'Algeria-Watch sur le témoignage du militaire Habib Souaïdia lorsqu'il
travaillait, entre 1992 et 1995, au service de la junte militaire
algérienne dans son combat contre les islamistes. Ajout aussi d'un
communiqué des éditions La Découverte au sujet du procès gagné par Habib
Souaïdia face au général Nezzar ainsi que des extraits du livre
l'Almanach critique des médias
et la
Françalgérie, crimes et
mensonges d'Etats .
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