ASSASSINAT DE LEADERS POLITIQUES AFRICAINS PAR LA FRANCAFRIQUE


DOSSIER PRESSAFRIQUE

Assassinat de Sylvanius OLYMPIO par la Françafrique



PRESSAFRIQUE

08.11.06
Du nouveau dans l'affaire Ben Barka ?

30.10.06
Le 29.10.06 assassinat de Mehdi Ben Barka. Basta!


 L'HUMANITE 01.10.1999
Assassinats politiques et raison d'Etat

 
 

 VICTIME DU COLONIALISME FRANCAIS
Mon mari Félix Moumié
Editions Duboiris

Dossier Pressafrique


 ASSASSINATS DE LEADERS POLITIQUES AFRICAINS PAR LA FRANCAFRIQUE

 26.11.1989 Assassinat du président des Comores Abdallah .

29.03.1988
Assassinat à Paris de Dulcie September, représentante en chef de l'ANC en France.

26.08.1973 Assassinat à Paris du leader tchadien Outel Bono .

29.10.1965
Enlèvement à Paris et assassinat de Mehdi Ben Barka, principal leader de l'opposition politique (UFMP) au roi du Maroc Hassan II .

13.01.1963 Assassinat du premier président élu du Togo : Sylvanus Olympio

02.10.1961 Assassinat du leader indépendantiste camerounais Félix Moumié à Genève.

03.09.1958 Assassinat du leader politique camerounais Ruben Um Nyobé au Cameroun
 


 AFFAIRE ABDALLAH 26.11.1989
(Président des Comores)

AMNISTIA.NET 20.12.2002
Bob Denard, le corsaire de la République recrute-t-il des mercenaires en Italie?
De son côté, le président comorien Abdallah voudrait se débarrasser de l'emprise de Denard. Celui-ci, accompagné de deux de ses plus proches collaborateurs, essaye d'obtenir du président Ahmed Abdallah la dissolution de l'armée comorienne au profit de "sa" Garde présidentielle, lors d'un "entretien" dans la nuit du 26 novembre 1989. A la fin de cet entretien mouvementé, on compte deux cadavres criblés de balles: celui du président Abdallah et de son garde du corps Jaffar. Les parachutistes français interviennent alors, évacuant Denard et ses hommes vers... l'Afrique du Sud...

  AFFAIRE DULCIE SEPTEMBER 29.03.1988

MVJ
Affaire Dulcie September (1988)
 Le 29 mars 1988 au matin, Dulcie September, représentante en France de l'African National Congress (ANC) était assassinée au moment où elle allait pénétrer dans les bureaux de son organisation, 28 rue des Petites Ecuries à Paris.
Elle avait été atteinte à la tête de 5 projectiles tirés par une arme équipée d'un réducteur de bruit.
Un témoin avait vu 2 hommes de race blanche sortir vivement de l'immeuble. Ce fut le seul indice positif...
La Commission Réconciliation et Vérité, qui a été créée en Afrique du Sud, a tenté de faire la lumière. Elle a entendu, en avril 1998, Eugène de Kock, qui présenta l'assassinat de Dulcie comme un succès des Services secrets Sud-Africains, organisé par le Commandant David Fourié, et exécuté par un autre membre de la garde présidentielle comorienne, Jean-Paul Guerrier, alias Capitaine Siam, ainsi que l'a rapporté Christoffel Nel, dirigeant de ces services, entendu le 18 mai 1998. Rappelons que Jean-Paul Guerrier, compagnon de Bob Denard, devait être, par ailleurs, déféré devant la Cour d'Assises de Paris sous la prévention d'assassinat, qu'il est en fuite, et qu'une ordonnance de déchéance a été rendue à son encontre le 6 septembre 1999.
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AFP 13.11.1997 (ASSASSINATS DE COOPERANTS.ORG)
AFRIQUE DU SUD : les services secrets français et l'assassinat de Dulcie September.

CONTRAST.ORG
The case Dulcie September

LIBERATION (ASSASSINATS DE COOPERANTS.ORG)
Les amitiés sud-africaines d'un collaborateur de Pasqua
Jean-Taousson, "chargé de missions" au ministère de l'intérieur, est accusé d'avoir recruté, en 1985, des mercenaires pour exécuter des membres de l'ANC en Europe. Une révélation gênante, quelques jours après l'assassinat à Paris de Dulcie September...
Lire la suite sur Assassinats de coopérants

LIBERATION (ASSASSINATS DE COOPERANTS.ORG)
Des mercenaires français ont-ils tué Dulcie September ?


 AFFAIRE OUTEL BONO  26.08.1973

SURVIE 27.08.2003
Hommage à Outel Bono
A la mémoire d'Outel Bono et des victimes de la Françafrique. Opposant tchadien au régime de Tombalbaye, le Dr Outel Bono est mort le 26 août 1973, assassiné à Paris par un VICTIME DU COLONIALISME FRANCAIS Mon mari Félix Moumié Editions Duboiris Commandez sur Amazon.fr membre des services secrets français alors qu'il s 'apprêtait à rendre publique la création d'un « Mouvement démocratique de Rénovation Tchadienne » ; A ce crime perpétré en plein jour et à visage découvert, la Justice Française a choisi de ne donner aucune réponse, évitant d'établir des responsabilités sans doute trop compromettantes pour nos « Services » bâclant copieusement une enquête finalement conclue par un non lieu déshonorant pour nos institutions...

SURVIE 03.09.2003
Hommage à Outel Bono : Lettre à Bertrand Delanoë


 AFFAIRE BEN BARKA 29.10.1965


AFP 17.11.07
Affaire Ben Barka: la justice marocaine n'a pas reçu de mandats d'arrêts

LE FIGARO 14.11.07
Affaire Ben Barka : Interpol lance quatre mandats d'arrêt

LDH 26.10.07

42ème anniversaire de l'enlèvement de Mehdi Ben Barka

LE FIGARO 25.10.07
Ben Barka : "le Maroc souhaite enterrer l'affaire"

BACKCHICH 08.11.06
Affaire Ben Barka : grincements de dents et couinement à Rabat

BACKCHICH INFO 14.06.06
"L'affaire Ben Barka est un concentré du système Hassan II"

LIBERATION 02.06.06
Affaire Ben Barka : le juge ne lâche pas Basri

LE MONDE 02.06.06
Perquisition dans le cadre de l'affaire Ben Barka


AP 01.06.06
Affaire Ben Barka: perquisition chez Driss Basri

LIBERATION 23.05.06
Affaire Ben Barka : Basri dans le flou

AFP 19.05.06
Affaire Ben Barka: Driss Basri convoqué à Paris lundi devant le juge


JAI 05.11.05
Et le Mossad dans tout ça ?

L'HUMANITE 04.11.05 
« Un crime d'États »
Bachir Ben Barka, fils du leader anti-impérialiste, assassiné en octobre 1965, s'insurge contre les silences de Paris, Rabat et Washington.
 

L'EXPRESS 02.11.05

J'ai vu tuer Ben Barka

L'HUMANITE 31.10.05
L'affaire Ben Barka n'est toujours pas élucidée
 
L'HUMANITE 31.10.05
Un crime protégé par la raison d'État


  RFI 29.10.05
Mehdi Ben Barka, quarante ans après
Une place Ben Barka, un film, mais aussi un juge d'instruction pour relancer l'enquête, marquent la disparition, à Paris, le 29 octobre 1965, du professeur Mehdi Ben Barka, intellectuel et homme politique, figure de proue de l'opposition marocaine et du mouvement anticolonialiste

 RFI 29.10.05     
«Devant la brasserie Lipp, deux policiers l'interceptent, Mehdi Ben Barka se retrouve dans la villa d'un truand français, Georges Boucheseiche.» Interview du fils de Ben Barka par Mouna El Banna Journaliste à RFI  [29/10/2005] 1 min 16 sec



AFP 29.10.05
Paris rend hommage à Ben Barka 40 ans après sa disparition
Paris a rendu lundi soir un hommage solennel à Mehdi Ben Barka "combattant de la liberté" lors du baptême d'une place à son nom et de l'inauguration d'une plaque, près de la brasserie Lipp à Saint-Germain-des-prés où l'opposant marocain a été enlevé il y a 40 ans...

AFRIK.COM 31.10.05
J'ai vu tuer Ben Barka
Le film de Serge Le Peron revient sur l'enlèvement de l'opposant marocain

MEMOIRE VERITE JUSTICE 29.10.05
Affaire Mehdi Ben Barka par Bachir Ben Barka
Mehdi Ben Barka est né en janvier 1920 à Rabat
Après des études brillantes et une licence de mathématiques obtenue à la faculté des Sciences d'Alger, il est l'un des tous premiers marocains à être professeur de mathématiques à 24 ans. Il est l'un des plus jeunes signataires du Manifeste du 11 janvier 1944 revendiquant l'indépendance du Maroc. Il devient vite l'animateur le plus dynamique du Parti de l'Istiqlal, ce qui lui vaut d'être déporté en mars 1951 au sud de l'Atlas. Libéré en octobre 1954, il joue un rôle majeur dans le processus qui doit aboutir à l'indépendance du Maroc, le 2 mars 1956...


AFP 27.10.05
Il y a 40 ans, l'opposant marocain Ben Barka disparaissait en plein Paris
Il y a quarante ans, le vendredi 29 octobre 1965, Mehdi Ben Barka, leader de l'opposition marocaine en exil, et figure emblématique du mouvement anticolonialiste disparaissait en plein Paris, lors d'une opération menée par les services marocains du roi Hassan II avec la complicité de policiers et de truands français.  Cette affaire retentissante n'a jamais été totalement élucidée malgré deux instructions judiciaires : le corps de Ben Barka n'a toujours pas été retrouvé et les conditions de sa mort n'ont pas été établies... Il est 12h15. Deux policiers de la brigade mondaine, Louis Souchon et Roger Voitot invitent Ben Barka à monter dans une voiture où se trouve Antoine Lopez, informateur du Sdece (devenu DGSE, services secrets).  Il est conduit à Fontenay-le-Vicomte, dans la région parisienne, dans la villa d'une figure du milieu, Georges Boucheseiche. Nul ne reverra vivant le principal dirigeant de l'Union des forces populaires du Maroc (UFPM), condamné à mort par contumace par la justice marocaine...

  AFFAIRE SYLVANUS OLYMPIO 13.01.1963

DOSSIER PRESSAFRIQUE


UFC TOGO 09.01.06
13 janvier 1963 - 13 janvier 2006
Devoir de mémoire, exigence d'engagement, nécessité d'agir

 
Gilles Labarthe, Le Togo, de l'esclavage au libéralisme mafieux. p.48 :
"Vers 6 heures, ils voient arriver un émissaire du commandant Maîtrier. Informé par l'ambassadeur Mazoyer, ce dernier leur fait savoir où est Olympio, et leur demande "d'achever le travail commencé", au risque sinon d'être exécutés. Les plus "mouillés", dont Eyadéma, Bodjollé et Adewi, décident alors de repartir vers l'ambassades Etats-Unis. Le sergent Eyadéma a raconté la suite (comment il avait assassiné le président togolais ,ndlr) à deux journalistes le surlendemain Chauvel du Figaro et Pendergast de Time-Life..."  


JACQUES MOREL
13 janvier 1963: Assassinat de Sylvanus Olympio, premier président élu (Togo)
Le 12 janvier 1963, d'anciens tirailleurs de l'armée coloniale française, dont le sergent-chef Etienne Gnassingbé Eyadema, démobilisés au terme de la guerre d'Algérie, prennent d'assaut le camp militaire Tokoin à Lomé. Ils réclament ce qui leur était refusé jusqu'alors, à savoir leur incorporation dans l'armée nationale. Les officiers français qui encadrent l'armée togolaise parlementent avec les mutins. « Vous n'y pensez-pas, leur auraient répondu les conseillers techniques métropolitains, jamais le Président n'acceptera une telle chose. Il vous fera plutôt fusiller. » Les insurgés prennent peur. Vers minuit, ils décident de prendre d'assaut la résidence présidentielle. Sylvanus Olympio réussit à s'échapper et tente de trouver refuge dans la cour de l'ambassade américaine. L'ambassadeur des États Unis le découvre mais n'a pas la clé pour le faire entrer dans l'ambassade. Il prévient son homologue français, Henri Mazoyer. Quelques instants après, les mutins se saisissent d'Olympio et le tuent. En 1967, Eyadema, qui revendiquera le crime, renverse le nouveau pouvoir présidé par Nicolas Grunitzky, poulain de Jacques Foccart. Depuis, le 13 janvier, date de l'assassinat d'Olympio, est jour de fête nationale. François Mitterrand l'a honoré de sa présence en 1983...

 AFFAIRE FELIX MOUMIE 02.10.1960

 

 VICTIME DU COLONIALISME FRANCAIS
Mon mari Félix Moumié
Editions Duboiris

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  Opération "Homo" contre Moumié

Récit du chef du SDECE à Pascal Krop dans le livre "La piscine" (p240-241) cité par Marthe Moumié (Mon mari Félix Moumié, victime du colonialisme français, p.139) :


"Bechtel avait invité Moumié le samedi 15 octobre à dîner dans un restaurant de la vieille ville de Genève, Le plat d'argent. Moumié s'y rendit avec un étudiant camerounais de Clermont-Ferrand, Jean Martin Tchaptchet. A peine arrivé, Moumié fut demandé au téléphone. Il s'étonna, puisque personne ne savait qu'il se trouvait dans ce restaurant. Mais il y alla. Le journaliste occupa l'étudiant en lui montrant quelques documents confidentiels sur son pays, et versa discrètement un peu de thallum dans le Pernod de Moumié. Le dirigeant camerounais revint à table en se plaignant qu'il n'avait pas trouvé d'interlocuteur à l'autre bout du fil. Moumié parla beaucoup, mais ne but pas son apéritif, qu'il laissa de côté sur la table. Notre agent répéta donc son stratagème avec le vin. C'était parfait. Il irait mourir à Conakry, où pas un médecin ne serait capable de dire qu'il avait été empoisonné. On accuserait Sekou Touré du meurtre. Mais soudain ce fut la catastrophe. Alors que le repas se terminait sur un café, Moumié récupéra son Pernod et le bu. C'était foutu. La dose minutieusement préparée à la caserne Mortier était maintenant double, trop forte et Moumié fut hospitalisé à Genève le lendemain. Notre agent avait fait une erreur. Bechtel aurait dû renverser le Pernod sur la table." 



RESEAU VOLTAIRE 02.03.1964
Massacres français au Cameroun
Sous la direction de l'armée française, les troupes camerounaises rasent le bourg de Yogandima, massacrant près de 8 000 civils désarmés. Depuis 10 ans, l'administration coloniale fait face à l'opposition de l'Union populaire du Cameroun (UPC). Le haut-commissaire français Pierre Messmer a organisé l'assassinat de nombreux leaders de l'UPC, ainsi que des expéditions punitives. À l'indépendance, le 1er janvier 1960, Jacques Foccart y installe un gouvernement fantoche, présidé par son ami Ahmadou Ahidjo. Le jour même, le jeune État signe un accord d'assistance militaire avec la France. Charles de Gaulle dépêche cinq bataillons, commandés par le général Max Briand. Entre février et mars cent cinquante-six villages bamilékés sont incendiés et rasés. Des dizaines de milliers de personnes sont massacrées. De cette terrible répression, la presse française, muselée et aveuglée par la crise algérienne, ne dira mot. Finalement, le 2 octobre, le leader de l'UPC, Felix Moumié, est assassiné à Genève par les services secrets français.

FRANCE INTER     
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Le Samedi 26.11.05
Le Cameroun(2)
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 AFFAIRE UM NYOBE 13.09.1958

LE MESSAGER 13.09.07
Commémoration
Le procès de l'assassinat de Um Nyobè

[...] " Que le sang de Ruben Um Nyobè ait été versé, la France en porte totalement la responsabilité. Elle est, de part en part, responsable de ce crime. Comme de coutume, elle se servit de ses relais indigènes pour atteindre son objectif ", reconnaît Achille Mbembe [...].

AFRIKARA 13.09.07
Immortel Um Nyobè, le legs de la refondation, par Dr Simon Nken, historien

JACQUES MOREL
3 septembre 1958: Ruben Um Nyobé, dirigeant de l'UPC, est abattu (Cameroun)
Syndicaliste, formé par la CGT française, Ruben Um Nyobé forme le 10 avril 1948, l'UPC, Union des Populations Camerounaises, section camerounaise du RDA, combattue au Nord par des notables attachés aux structures coloniales et dans la région de Yaoundé par l'Église catholique qui recrute au Sud en pays Bassa et Bamiléké, régions les plus scolarisés. L'UPC qui se déclare « communiste » ne suit pas la politique de collaboration avec le colonisateur préconisée par le RDA de Houphouet Boigny. En 1953, l'UPC constate l'inanité de la lutte sur le plan légal et Um Nyobé prend le maquis. Des émeutes, suivies de répression, éclatent en 1955. L'UPC est interdite le 13 juillet 1955. Les élections camerounaises sont fixées au 23 décembre 1956 de telle façon que l'UPC ne puisse s'y présenter. Le 9 décembre 1957, André-Marie Mbida, premier ministre, appelle les troupes françaises pour « rétablir l'ordre » dans la Sanaga maritime (pays Bassa). La « campagne de pacification » va durer onze mois. Le 3 septembre 1958, Ruben Um Nyobé est tué près de son village natal de Boumnyebel. L'ordre de le liquider aurait, selon Pierre Péan, été donné par Maurice Delauney qui laisse à son départ en décembre 1958 « une situation détendue ». Le 19 février 1958, Ahmadou Ahidjo devient Premier ministre à la place de Mbida. Le 19 octobre 1958, le haut-commissaire Xavier Torre annonce à la radio que la France est prête à accorder l'indépendance au Cameroun. Elle sera effective le 1er janvier 1960, mais ne mettra pas un terme à la répression de l'UPC par les troupes françaises. En 1959, les troubles reprennent en pays bamiléké. De février à octobre 1960 une « campagne de pacification » est faite par l'armée française.

FRANCE INTER
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AFRIKARA.COM 14.09.04
Assassinat de Ruben Um Nyombé
Leader nationaliste précurseur des indépendances en Afrique francophone, Ruben Um Nyobè avait dès la fin des années 1940, formulé au sein du parti dont il était le fondateur, la mythique «Union des Populations du Cameroun», UPC, une plateforme de revendications fortes parmi lesquelles figuraient l'impératif de l'union nationale, l'indépendance et la déconnexion d'avec le colonialisme français. En sus de la formidable vision émancipatrice qu'il développa avec méthode et passion, il mit explicitement en garde les politiques de son temps contre les dangers du tribalisme. Avertissement qui resta lettre morte, y compris dans les rangs de ses continuateurs...