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AFFAIRE ABDALLAH
26.11.1989
(Président des
Comores) |
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AMNISTIA.NET
20.12.2002 Bob Denard, le corsaire de
la République recrute-t-il des
mercenaires en
Italie? De son côté, le
président comorien Abdallah voudrait se
débarrasser de l'emprise de Denard. Celui-ci,
accompagné de deux de ses plus proches
collaborateurs, essaye d'obtenir du président
Ahmed Abdallah la dissolution de l'armée
comorienne au profit de "sa" Garde
présidentielle, lors d'un "entretien" dans la
nuit du 26 novembre 1989. A la fin de cet
entretien mouvementé, on compte deux cadavres
criblés de balles: celui du président Abdallah
et de son garde du corps Jaffar. Les
parachutistes français interviennent alors,
évacuant Denard et ses hommes vers... l'Afrique
du
Sud... |
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AFFAIRE DULCIE SEPTEMBER
29.03.1988 |
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MVJ Affaire
Dulcie September
(1988) Le 29
mars 1988 au matin, Dulcie September,
représentante en France de l'African National
Congress (ANC) était assassinée au moment où
elle allait pénétrer dans les bureaux de son
organisation, 28 rue des Petites Ecuries à
Paris. Elle avait été
atteinte à la tête de 5 projectiles tirés par
une arme équipée d'un réducteur de bruit. Un
témoin avait vu 2 hommes de race blanche sortir
vivement de l'immeuble. Ce fut le seul indice
positif...La Commission
Réconciliation et Vérité, qui a été créée en
Afrique du Sud, a tenté de faire la lumière.
Elle a entendu, en avril 1998, Eugène de Kock,
qui présenta l'assassinat de Dulcie comme un
succès des Services secrets Sud-Africains,
organisé par le Commandant David Fourié, et
exécuté par un autre membre de la garde
présidentielle comorienne, Jean-Paul Guerrier,
alias Capitaine Siam, ainsi que l'a rapporté
Christoffel Nel, dirigeant de ces services,
entendu le 18 mai 1998. Rappelons que Jean-Paul Guerrier,
compagnon de Bob Denard, devait être, par
ailleurs, déféré devant la Cour d'Assises de
Paris sous la prévention d'assassinat, qu'il est
en fuite, et qu'une ordonnance de déchéance a
été rendue à son encontre le 6 septembre
1999. Lire la suite
AFP
13.11.1997 (ASSASSINATS DE COOPERANTS.ORG) AFRIQUE DU
SUD : les services secrets français et
l'assassinat de Dulcie
September.
CONTRAST.ORG
The case Dulcie
September
LIBERATION (ASSASSINATS DE
COOPERANTS.ORG) Les amitiés
sud-africaines d'un collaborateur de
Pasqua Jean-Taousson, "chargé de
missions" au ministère de l'intérieur, est
accusé d'avoir recruté, en 1985, des mercenaires
pour exécuter des membres de l'ANC en Europe.
Une révélation gênante, quelques jours après
l'assassinat à Paris de Dulcie
September... Lire la suite sur
Assassinats de
coopérants
LIBERATION (ASSASSINATS DE
COOPERANTS.ORG) Des mercenaires français ont-ils
tué Dulcie
September ? |
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AFFAIRE OUTEL
BONO 26.08.1973 |
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SURVIE 27.08.2003 Hommage à Outel Bono A la
mémoire d'Outel Bono et des victimes de la
Françafrique. Opposant tchadien au régime de
Tombalbaye, le Dr Outel Bono est mort le 26 août
1973, assassiné à Paris par un
VICTIME DU COLONIALISME FRANCAIS
Mon mari Félix Moumié
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membre des
services secrets français alors qu'il s
'apprêtait à rendre publique la création d'un
« Mouvement démocratique de Rénovation
Tchadienne » ; A ce crime perpétré en
plein jour et à visage découvert, la Justice
Française a choisi de ne donner aucune réponse,
évitant d'établir des responsabilités sans doute
trop compromettantes pour nos
« Services » bâclant copieusement une
enquête finalement conclue par un non lieu
déshonorant pour nos
institutions...
SURVIE 03.09.2003 Hommage à
Outel Bono : Lettre à Bertrand
Delanoë
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AFFAIRE BEN BARKA
29.10.1965 |
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AFP 17.11.07 Affaire Ben Barka: la justice
marocaine n'a pas reçu de mandats
d'arrêts
LE
FIGARO 14.11.07 Affaire Ben Barka : Interpol lance
quatre mandats d'arrêt
LDH 26.10.07
 42ème
anniversaire de l'enlèvement de Mehdi Ben
Barka
LE FIGARO 25.10.07 Ben Barka : "le Maroc souhaite
enterrer l'affaire"
BACKCHICH
08.11.06 Affaire Ben Barka : grincements de
dents et couinement à Rabat
BACKCHICH INFO
14.06.06 "L'affaire Ben Barka est un
concentré du système Hassan
II"
LIBERATION
02.06.06 Affaire Ben Barka : le juge ne
lâche pas Basri
LE
MONDE 02.06.06 Perquisition dans le cadre de
l'affaire Ben
Barka
AP
01.06.06 Affaire Ben Barka: perquisition
chez Driss Basri
LIBERATION
23.05.06 Affaire Ben Barka : Basri dans le
flou
AFP 19.05.06 Affaire Ben
Barka: Driss Basri convoqué à Paris lundi devant
le
juge
JAI
05.11.05
Et le Mossad
dans tout ça
?
L'HUMANITE
04.11.05 «
Un crime d'États » Bachir
Ben Barka, fils du leader anti-impérialiste,
assassiné en octobre 1965, s'insurge contre les
silences de Paris, Rabat et
Washington.
L'EXPRESS 02.11.05
J'ai vu tuer Ben
Barka
L'HUMANITE
31.10.05 L'affaire Ben Barka
n'est toujours pas élucidée
L'HUMANITE
31.10.05 Un crime protégé par la raison
d'État
RFI 29.10.05 Mehdi Ben Barka, quarante ans
après Une
place Ben Barka, un film, mais aussi un juge
d'instruction pour relancer l'enquête, marquent
la disparition, à Paris, le 29 octobre 1965, du
professeur Mehdi Ben Barka, intellectuel et
homme politique, figure de proue de l'opposition
marocaine et du mouvement
anticolonialiste
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RFI
29.10.05  «Devant la brasserie
Lipp, deux policiers l'interceptent, Mehdi Ben
Barka se retrouve dans la villa d'un truand
français, Georges Boucheseiche.» Interview
du fils de Ben Barka par Mouna El Banna Journaliste
à RFI [29/10/2005] 1 min
16 sec |
AFP
29.10.05 Paris rend hommage à Ben Barka 40 ans
après sa disparitionParis a rendu
lundi soir un hommage solennel à Mehdi Ben Barka
"combattant de la liberté" lors du baptême d'une
place à son nom et de l'inauguration d'une
plaque, près de la brasserie Lipp à
Saint-Germain-des-prés où l'opposant marocain a
été enlevé il y a 40 ans... AFRIK.COM 31.10.05 J'ai vu tuer Ben
Barka Le film de Serge Le
Peron revient sur l'enlèvement de l'opposant
marocainMEMOIRE VERITE JUSTICE
29.10.05 Affaire Mehdi Ben
Barka par Bachir Ben
Barka Mehdi Ben Barka est né en janvier 1920
à Rabat Après des études brillantes et une
licence de mathématiques obtenue à la faculté
des Sciences d'Alger, il est l'un des tous
premiers marocains à être professeur de
mathématiques à 24 ans. Il est l'un des plus
jeunes signataires du Manifeste du 11 janvier
1944 revendiquant l'indépendance du Maroc. Il
devient vite l'animateur le plus dynamique du
Parti de l'Istiqlal, ce qui lui vaut d'être
déporté en mars 1951 au sud de l'Atlas. Libéré
en octobre 1954, il joue un rôle majeur dans le
processus qui doit aboutir à l'indépendance du
Maroc, le 2 mars 1956...AFP
27.10.05 Il y a 40 ans, l'opposant
marocain Ben Barka disparaissait en plein
ParisIl y a quarante ans,
le vendredi 29 octobre 1965, Mehdi Ben Barka,
leader de l'opposition marocaine en exil, et
figure emblématique du mouvement
anticolonialiste disparaissait en plein Paris,
lors d'une opération menée par les services
marocains du roi Hassan II avec la complicité de
policiers et de truands français.
Cette
affaire retentissante n'a jamais été totalement
élucidée malgré deux instructions judiciaires :
le corps de Ben Barka n'a toujours pas été
retrouvé et les conditions de sa mort n'ont pas
été établies... Il est 12h15. Deux policiers de
la brigade mondaine, Louis Souchon et Roger
Voitot invitent Ben Barka à monter dans une
voiture où se trouve Antoine Lopez, informateur
du Sdece (devenu DGSE, services secrets).
Il est conduit à Fontenay-le-Vicomte, dans la
région parisienne, dans la villa d'une figure du
milieu, Georges Boucheseiche. Nul ne reverra
vivant le principal dirigeant de l'Union des
forces populaires du Maroc (UFPM), condamné à
mort par contumace par la justice
marocaine...
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AFFAIRE SYLVANUS OLYMPIO
13.01.1963 |
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UFC TOGO
09.01.06 13 janvier 1963 - 13 janvier
2006 Devoir de mémoire, exigence
d'engagement, nécessité
d'agir Gilles Labarthe, Le Togo, de
l'esclavage au libéralisme mafieux. p.48 :
"Vers 6 heures, ils voient
arriver un émissaire du commandant Maîtrier.
Informé par l'ambassadeur Mazoyer, ce
dernier leur fait savoir où est Olympio, et
leur demande "d'achever le travail commencé", au
risque sinon d'être exécutés. Les plus
"mouillés", dont Eyadéma, Bodjollé et Adewi,
décident alors de repartir vers l'ambassades
Etats-Unis. Le sergent Eyadéma a raconté la
suite (comment il avait assassiné le
président togolais ,ndlr) à deux journalistes le
surlendemain Chauvel du Figaro et
Pendergast de
Time-Life..." | JACQUES
MOREL 13 janvier
1963: Assassinat de Sylvanus Olympio, premier
président élu (Togo) Le 12 janvier
1963, d'anciens tirailleurs de l'armée coloniale
française, dont le sergent-chef Etienne
Gnassingbé Eyadema, démobilisés au terme de la guerre
d'Algérie, prennent d'assaut le camp militaire
Tokoin à Lomé. Ils réclament ce qui leur était
refusé jusqu'alors, à savoir leur incorporation
dans l'armée nationale. Les officiers français
qui encadrent l'armée togolaise parlementent
avec les mutins. « Vous n'y
pensez-pas, leur auraient répondu les
conseillers techniques métropolitains, jamais
le Président n'acceptera une telle chose. Il
vous fera plutôt fusiller. » Les
insurgés prennent peur. Vers minuit, ils
décident de prendre d'assaut la résidence
présidentielle. Sylvanus Olympio réussit à
s'échapper et tente de trouver refuge dans la
cour de l'ambassade américaine. L'ambassadeur
des États Unis le découvre mais n'a pas la clé
pour le faire entrer dans l'ambassade. Il
prévient son homologue français, Henri
Mazoyer.
Quelques instants après, les mutins se
saisissent d'Olympio et le tuent. En 1967,
Eyadema, qui
revendiquera le crime, renverse le nouveau
pouvoir présidé par Nicolas Grunitzky, poulain de Jacques
Foccart.
Depuis, le 13 janvier, date de l'assassinat
d'Olympio, est jour de fête nationale. François
Mitterrand l'a honoré de sa présence en
1983...
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AFFAIRE FELIX MOUMIE
02.10.1960 |
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Opération "Homo" contre
Moumié |
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Récit du
chef du SDECE à Pascal Krop dans le livre "La
piscine" (p240-241) cité par Marthe Moumié (Mon
mari Félix Moumié, victime du colonialisme
français, p.139) :
"Bechtel
avait invité Moumié le samedi 15 octobre à dîner
dans un restaurant de la vieille ville de
Genève, Le plat d'argent. Moumié s'y rendit avec
un étudiant camerounais de Clermont-Ferrand,
Jean Martin Tchaptchet. A peine arrivé, Moumié
fut demandé au téléphone. Il s'étonna, puisque
personne ne savait qu'il se trouvait dans ce
restaurant. Mais il y alla. Le journaliste
occupa l'étudiant en lui montrant quelques
documents confidentiels sur son pays, et versa
discrètement un peu de thallum dans le Pernod de
Moumié. Le dirigeant camerounais revint à table
en se plaignant qu'il n'avait pas trouvé
d'interlocuteur à l'autre bout du fil. Moumié
parla beaucoup, mais ne but pas son apéritif,
qu'il laissa de côté sur la table. Notre agent
répéta donc son stratagème avec le vin. C'était
parfait. Il irait mourir à Conakry, où pas un
médecin ne serait capable de dire qu'il avait
été empoisonné. On accuserait Sekou
Touré du meurtre. Mais soudain ce fut la
catastrophe. Alors que le repas se terminait sur
un café, Moumié récupéra son Pernod et le bu.
C'était foutu. La dose minutieusement préparée à
la caserne Mortier était maintenant double, trop
forte et Moumié fut hospitalisé à Genève le
lendemain. Notre agent avait fait une erreur.
Bechtel aurait dû renverser le Pernod sur la
table." |
RESEAU VOLTAIRE
02.03.1964 Massacres français au
Cameroun Sous la direction de
l'armée française, les troupes camerounaises
rasent le bourg de Yogandima, massacrant près de
8 000 civils désarmés. Depuis 10 ans,
l'administration coloniale fait face à
l'opposition de l'Union populaire du Cameroun
(UPC). Le haut-commissaire français Pierre
Messmer a organisé l'assassinat de nombreux
leaders de l'UPC, ainsi que des expéditions
punitives. À l'indépendance, le 1er janvier
1960, Jacques Foccart y installe un gouvernement
fantoche, présidé par son ami Ahmadou Ahidjo. Le
jour même, le jeune État signe un accord
d'assistance militaire avec la France. Charles
de Gaulle dépêche cinq bataillons, commandés par
le général Max Briand. Entre février et mars
cent cinquante-six villages bamilékés sont
incendiés et rasés. Des dizaines de milliers de
personnes sont massacrées. De cette terrible
répression, la presse française, muselée et
aveuglée par la crise algérienne, ne dira mot.
Finalement, le 2 octobre, le leader de l'UPC,
Felix Moumié, est assassiné à Genève par les
services secrets français.
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AFFAIRE UM NYOBE
13.09.1958 |
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LE MESSAGER 13.09.07 Commémoration Le procès de
l'assassinat de Um Nyobè [...] " Que le sang de Ruben Um Nyobè ait
été versé, la France en porte totalement la
responsabilité. Elle est, de part en part,
responsable de ce crime. Comme de coutume, elle
se servit de ses relais indigènes pour atteindre
son objectif ", reconnaît Achille Mbembe
[...].
AFRIKARA 13.09.07 Immortel Um Nyobè, le legs de la
refondation, par Dr Simon Nken,
historien
JACQUES MOREL
3 septembre
1958: Ruben Um Nyobé, dirigeant de l'UPC, est
abattu (Cameroun) Syndicaliste, formé
par la CGT française, Ruben Um
Nyobé forme le 10 avril 1948,
l'UPC, Union des Populations Camerounaises, section camerounaise du RDA, combattue au Nord par des
notables attachés aux structures coloniales et
dans la région de Yaoundé par l'Église
catholique qui recrute au Sud en pays Bassa et
Bamiléké, régions les plus scolarisés. L'UPC qui se déclare
« communiste » ne suit pas la
politique de collaboration avec le colonisateur
préconisée par le RDA de
Houphouet Boigny. En 1953,
l'UPC constate l'inanité de la lutte sur le plan
légal et Um Nyobé prend le
maquis. Des émeutes, suivies de répression,
éclatent en 1955. L'UPC est
interdite le 13 juillet 1955. Les élections
camerounaises sont fixées au 23 décembre 1956 de
telle façon que l'UPC ne puisse
s'y présenter. Le 9 décembre 1957, André-Marie
Mbida,
premier ministre, appelle les
troupes françaises pour « rétablir
l'ordre » dans la Sanaga maritime (pays
Bassa). La « campagne de
pacification » va durer onze mois. Le 3
septembre 1958, Ruben Um Nyobé
est tué près de son village natal de Boumnyebel.
L'ordre de le liquider aurait, selon Pierre
Péan, été donné par Maurice Delauney qui laisse à son départ en
décembre 1958 « une situation détendue ». Le 19
février 1958, Ahmadou Ahidjo
devient Premier ministre à la place de Mbida. Le 19 octobre 1958, le
haut-commissaire Xavier Torre
annonce à la radio que la France est prête à
accorder l'indépendance au Cameroun. Elle sera
effective le 1er janvier 1960, mais ne mettra
pas un terme à la répression de l'UPC par les
troupes françaises. En 1959, les troubles
reprennent en pays bamiléké. De février à
octobre 1960 une « campagne de
pacification » est faite par l'armée
française.
AFRIKARA.COM
14.09.04 Assassinat de Ruben Um
Nyombé Leader nationaliste
précurseur des indépendances en Afrique
francophone, Ruben Um Nyobè avait dès la fin des
années 1940, formulé au sein du parti dont il
était le fondateur, la mythique «Union des
Populations du Cameroun», UPC, une plateforme de
revendications fortes parmi lesquelles
figuraient l'impératif de l'union nationale,
l'indépendance et la déconnexion d'avec le
colonialisme français. En sus de la formidable
vision émancipatrice qu'il développa avec
méthode et passion, il mit explicitement en
garde les politiques de son temps contre les
dangers du tribalisme. Avertissement qui resta
lettre morte, y compris dans les rangs de ses
continuateurs... | | |