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SCOOP SEPT 2011
L'EVENEMENT PRECIS
14.09.11 La terrible
Françafrique [...] Il s'agit d'asseoir sa
mainmise sur l'Afrique, envers et contre tous,
au besoin en allumant des guerres par-ci, des
coups d'Etats par-là ou encore en orchestrant
des assassinats, des massacres ou des génocides
[...]
PIERRE PEAN Sept 2011 LA REPUBLIQUE DES MALLETTES -
Enquête sur la principauté française de
non-droit Page 30 : [...]Cohen me demanda de
vérifier si Alexandre Djouhri avait bien
effectué un voyage à Tripoli dans le but de
convaincre le Guide, Mouammar Kadhafi, "d'aider"
Nicolas Sarkozy - conformément à une tradition
bien établie entre chefs d'Etat africains et
candidats de l'Elysée - dans la perspective de
la présidentielle. Ce que je fis auprès d'une
source américaine, qui me confirma le
renseignement.[...]
CONNECTION IVOIRIENNE
16.09.11 Bourgi:
derrière les mallettes, le pillage de l'Afrique
et le naufrage de notre
démocratie
NOUVEL OBS.COM
16.09.11 La Françafrique, mode
d'emploi [...] - Alexandre Djouhri
: Cet homme
d'affaires, aussi proche de Dominique de
Villepin que de Nicolas Sarkozy - une prouesse -
encensé par Claude Guéant, a vu sa réputation,
soigneusement tricotée par les plus hautes
instances[...] on y retrouve le milieu trouble
de la Françafrique.
- Claude Guéant :
"On a beaucoup comparé le lien Foccart-De
Gaule avec celui Guéant-Sarkozy", affirme le
journaliste Gilles Labarthe. "Certains disent
même que Guéant a plus de pouvoir que Foccart
car il est sur tous les gros contrats - défense,
sécurité, énergie - et qu'il a développé par son
passé dans la police des liens internationaux
avec les services de renseignement", souligne
l'auteur de "Sarko l'Africain". Le ministre de
l'Intérieur, précédemment Secrétaire général de
l'Elysée, est réputé pour agir de fait comme
Jacques Foccart quant à son aptitude à prendre
des décisions outre les avis des ministres, ce
qui a déjà provoqué de vives
tensions.[...]
LIBERATION 16.09.11 «Ce système
occulte a perduré sous Sarkozy» [...] Liquide. Dans une
affaire où les valises de billets semblent
n'avoir laissé aucune trace, ce diplomate livre
pourtant un témoignage qui remet partiellement
en cause la version de Robert Bourgi. S'il ne
conteste pas que du liquide a financé l'ancien
président Chirac, il nie que tout se soit arrêté
en 2007 avec Nicolas Sarkozy. «Bourgi a travaillé pour
Villepin jusqu'à la fin de l'année 2006,
dit-il. Lorsqu'il a compris que celui-ci n'avait
plus aucune chance pour la présidentielle, il
est allé se jeter dans les bras de Nicolas
Sarkozy. Et il lui a fourni, pour sa campagne,
l'argent qu'il avait promis à Villepin. C'est
cette histoire qui est à l'origine de leur
brouille». D'où venait cet argent ? «Essentiellement du Gabon
d'Omar Bongo», répond l'ancien diplomate.
[...]
CONTREPOINTS 14.09.11 Affaire Bourgi
: la France, République
bananière
AFRIK.COM 14.09.11 La face cachée
des révélations de Robert
Bourgi
LIBRE ANTENNE 14.09.11 Révélations de Robert BOURGI
sur la France à fric : le silence inquiétant des
ONG occidentales de lutte contre la
corruption
NOUVEAU
COURRIER 13.09.11 Côte d'ivoire - campagne
électorale de 2002 : ce que Robert Bourgi ne dit
pas Robert Bourgi ne
raconte pas comment tout a commencé. Cet avocat,
qui a connu Gbagbo lorsqu'ils enseignaient tous
les deux à l'université d'Abidjan au début des
années 80, a commencé par sensibiliser le
président nouvellement élu, et qui a déjà subi
une tentative de coup d'Etat venant du Burkina
Faso. Lors d'un repas à la Résidence
présidentielle, il a expliqué, devant des
convives médusés, qu'il fallait que Gbagbo soit
«généreux» pour avoir la paix. Il a raconté
cette pratique franco-africaine
«traditionnelle», racontant ce que les autres
chefs d'Etat africains, notamment Omar Bongo
Ondimba, faisaient. C'est ainsi que tout a
commencé [...]
LIBERATION 13.09.11
Affirmations de
Bourgi: Juppé ne se sent pas «concerné ni de
près, ni de loin»
Robert Bourgi a assuré que
l'ancien président gabonais Omar Bongo avait
payé le loyer du Club 89 (cercle de réflexion de
chiraquiens) «pendant des années» et qu'Alain
Juppé «ne pouvait l'ignorer».[...]
RUE
89.COM 12.09.11
L'argent de la Françafrique
aurait aussi financé Nicolas Sarkozy
[...] Le 29 décembre
dernier, des câbles révélés par WikiLeaks
parlaient de 28 millions d'euros détournés par
Omar Bongo pour financer les activités
politiques de Jacques Chirac mais aussi de
Nicolas Sarkozy.[...] Selon le quotidien
espagnol El País qui publie ce mercredi soir
plusieurs notes diplomatiques américaines, près
de 28 millions d'euros auraient été détournés de
la Banque des Etats d'Afrique centrale (BEAC)
par le président gabonais Omar Bongo. Cet argent
aurait profité à des partis politiques français,
et plus précisément à Nicolas Sarkozy.[...]
CELLULE FRANCAFRIQUE
12.09.11
BiafineSarkozy à
Bourgi : "Reste à l'ombre pour ne pas
attraper de coups de soleil"
AFP 12.09.11
Mallettes de la
Françafrique: Bourgi accuse aussi Le Pen, les
avocats enquêtent
LIBERTE 12.09.11
Chirac, De
Villepin et Sarkozy accusés d'avoir reçu des
fonds occultes africains: La droite française au
cour du scandale
JDD.FR 11.09.11
Bourgi :
"J'ai vu Chirac et Villepin compter les
billets"
[...]
C'est-à-dire?Pendant trente ans, Jacques Foccart a
été en charge, entre autres choses, des
transferts de fonds entre les chefs d'État
africains et Jacques Chirac. Moi-même, j'ai
participé à plusieurs remises de mallettes à
Jacques Chirac, en personne, à la mairie de
Paris. «Il n'y avait jamais moins de 5 millions
de francs»[...]
SENEWEB 11.09.11
Révélations de
Bourgi : « Abdoulaye Wade, Blaise Compaoré,
Laurent Gbagbo, Denis Sassou Nguesso , Omar
Bongo ont financé la campagne électorale de
Jacques Chirac en 2002. »
LIBERATION 11.09.11
Chirac
et Villepin accusé d'avoir reçu des fonds
occultes (en provenance de
Françafrique,ndlr)
L'avocat Robert
Bourgi, désormais conseiller officieux pour
l'Afrique de Nicolas Sarkozy, affirme dansLe Journal Du Dimanche
avoir
"participé à
plusieurs remises de mallettes à Jacques
Chirac", et avoir également remis des fonds
occultes à Dominique de Villepin.
"Tout cela n'est que
fariboles et écrans de fumée", a réagi M.
de Villepin auprès du
Journal Du Dimanche.
Dans l'interview au
JDD, Robert Bourgi dit
avoir
"participé à
plusieurs remises de mallettes à Jacques Chirac,
en personne, à la mairie de Paris", dit-il.
"Il n'y avait jamais moins de
5 millions de francs. Cela pouvait aller jusqu'à
15 millions".
"Je me souviens de la
première remise de fonds en présence de
Villepin. L'argent venait du maréchal Mobutu,
président du Zaïre. C'était en 1995. Il m'avait
confié 10 millions de francs que Jacques Foccart
est allé remettre à Chirac",
poursuit-il.[...] Il raconte également qu
'"
à l'approche de la campagne
présidentielle de 2002, Villepin m'a carrément
demandé +la marche à
suivre+"
.
"Par mon intermédiaire, et
dans son bureau, cinq chefs d'état africains
-Abdoulaye Wade (Sénégal), Blaise Compaoré
(Burkina Faso), Laurent Gbagbo (Côte d'Ivoire),
Denis Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville) et,
bien sûr, Omar Bongo (Gabon) ont versé environ
10 millions de dollars pour cette campagne de
2002", prétend
l'avocat.[...] |