Sommet Alternatif Citoyen Afrique France du 30.11 au 01.12.05             

 Sites à visiter

 


  • AFRIK XX1, SURVIE... 28.11.05

    Sommet franco-africain 2005 Arrêtons le soutien aux dictateurs ! Soutenons les peuples africains !

     TV5   
    Journal Panafricain
    Cliquez ici
    02.12.05
    7. Les alter-mondialistes se mobilisent à Bamako pour faire face au Sommet France-Afrique : interview d'Odile Tobner, présidente de Survie

     

    CADMALI
    Les vidéos du contre-sommet

    1. Extrait Concert d'Apkass

    2. Manifestation au Mali

     
    (Mali - Bamako)

    CADMALI.ORG 30.11.05 - 01.12.05
    Sommet Alternatif Citoyen Afrique France


    (photo cadmali.org
     
    Intervenants :
    Odile Tobner (Survie France)
    Sékou Diarra (CAD-Mali)
    Jean-Yves Barrère, (CRID, France)
    Ténébaye Massalbaye (LTDH, Tchad)
    Mohamed Tabouré (Journal Sanfin, Mali)
    Sayouba Traoré (Ecrivain, Burkina Faso)


    (photo CADMALI.ORG )

    A LA UNE DU MONDE DU 03.12.05
    Photo du Contre-sommet
    "La Françafrique tue l'espoir de la jeunesse"


    Accusée de néocolonialisme, la France se veut "l'avocat" de l'Afrique
    "...Pour la première fois à l'occasion de ce genre de réunion diplomatique, un "contre-sommet" s'est tenu à Bamako. Des organisations non gouvernementales, notamment l'association française Survie, ont dénoncé "le soutien de la France aux dictatures" en Afrique et les réflexes "néocoloniaux" de Paris. Les responsables français assurent, pour leur part, vouloir oeuvrer en faveur d'une "modernisation" des relations avec l'Afrique, en mettant l'accent sur l'action des organisations internationales et régionales, en misant sur une politique de "partenariat", et en remaniant leur dispositif militaire sur le continent...".
    Par Natalie Nougayrède.

    AFP (LE MONDE) 03.12.05
    Un contre-sommet contre l'"impérialisme français"
    ..."La France tue l'espoir de la jeunesse africaine", a accusé Odile Biyidi, présidente de Survie, une des ONG qui organisaient ce "contre-sommet" avec CAD-Mali et Agir Ici. Selon Mme Biyidi, "l'impérialisme français sur les pays africains est l'une des causes de la paupérisation du continent en étant largement excédentaire vis à vis de celui-ci"...



     ARTICLES DE PRESSE, WEB... 


    LE MONDE 07.12.05
    Françafique - Belles promesses

    LIBERATION 07.12.05
    Sur RFI, les maux dits du Mali

    WALF FADJRI 05.12.05
    Contre sommet Afrique-France : Près de 200 personnes font entendre leur voix

    L'HUMANITE 05.12.05
    L'autre sommet de Bamako
    France-Afrique . En prélude au sommet officiel, une rencontre citoyenne a attesté d'une mobilisation grandissante, avivée par la provocation sur les « bienfaits » de la colonisation...

    IMC 04.12.05
    Manif 4 décembre contre le sommet franco-africain 2005

    L'HUMANITE 02.12.05
    Une voix populaire
    Odile Biyidi, épouse de feu l'écrivain Mongo Betti, revient sur le contre-sommet qu'elle a organisé à Bamako...
    Avez-vous l'impression que les opinions publiques- évoluent ?
    Odile Biyidi. On constate une amélioration de l'information sur ce sujet, ce qui contribue à faire naître une conscience revendicative chez les populations concernées. De même en France, on commence à comprendre que le fait de soutenir des dictateurs est vraiment une politique du pire vis-à-vis des peuples africains. Une politique qui ne correspond qu'à des faux enjeux de puissance puisque ce n'est pas le peuple français qui en profite mais des individus et des entreprises. À brève ou longue échéance, il est certain qu'il y aura des changements. La situation anormale des relations entre Paris et le continent africain ne pourra pas perdurer. Exactement, comme l'apartheid qui, malgré son arrogance et sa force, était voué à disparaître...


    LIBERATION 02.12.05  
    Bamako dénonce l'expo coloniale
    Contre-sommet très critique pour la politique française en Afrique...
    Péjoratif. Durant deux jours, à la Maison des jeunes de Bamako, des intervenants tchadiens, maliens, burkinabé, sénégalais et français ont dénoncé, in situ, des turpitudes supposées ou réelles de la «Françafrique». Un néologisme inventé dans les années 70 par l'ancien président ivoirien Houphouët-Boigny pour décrire les liens étroits entre Paris et ses ex-colonies, puis rendu aussi célèbre que péjoratif par François-Xavier Verschave, ex-président de l'ONG Survie, récemment décédé. Odile Tobner, qui lui a succédé, a dressé à Bamako un bilan catastrophique de l'action de Paris en Afrique : «La coopération entre la France et le continent s'apparente à celle du cavalier et du cheval. Depuis les indépendances, les gouvernements français successifs ont constamment cherché à étouffer tout ce qu'il y avait de vigoureux et de constructif en Afrique.».Résistance. Malgré un public restreint, ce sommet «alternatif et citoyen» a sans doute atteint ses buts. Portée par des militants associatifs maliens, la réunion a permis de dénoncer l'existence de ces sommets entre chefs, une «nouvelle forme d'exposition coloniale», selon un participant...
    Lire la suite sur le site de Libération

    AFRICATIME  02.12.05 

    XXIIIe sommet Afrique- France: Des organisations de la société civile dénoncent


    AFRIQUE EDUCATION 01.12.05 
    SOMMET DE BAMAKO : QUE JACQUES CHIRAC DEMANDE PARDON A LA JEUNESSE AFRICAINE
    ...Je ne vois donc pas ce que Jacques Chirac viendrait dire à la jeunesse africaine à qui il refuse des visas, tous les jours, et toute possibilité de s'épanouir en Afrique même, en maintenant une relation néo-coloniale avec ses pairs du continent : qui peut discuter le fait que les chefs d'Etat d'Afrique francophone (dont la plupart vont se retrouver à Bamako) sont obligés de subir les diktats de Paris pour préserver leur « bifteck » ? Ou on obéit ou alors on exerce le pouvoir dans des pires conditions inimaginables. A cause de cette relation de suprême domination, les chefs d'Etat africains sont obligés d'appliquer des politiques qui sacrifient leur jeunesse...

    AFRIBONE 01.12.05
    Contre-sommet Afrique-France

     

     L'APPEL DE BAMAKO
    Déclaration finale à l'issue du Sommet alternatif citoyen de Bamako, le 1er déc

    Du 30 novembre au 1er décembre 2005 s'est tenu à la Maison des Jeunes de Bamako (Mali), le sommet alternatif citoyen Afrique France en réplique au 23éme sommet Afrique France, vitrine du néo-colonialisme français.

    Cet événement inédit en Afrique a réuni plus de 200 participants venant de 12 pays d'Afrique et du reste du monde, représentant par délégation plus d'une centaine d'organisations de la société civile. Au cours des travaux, le sommet s'est penché sur les thèmes relatifs aux principaux maux qui minent l'Afrique : dictatures, dette odieuse, corruption, échange inégal, violations massives des droits de l'homme, impunité, pillages.

    45 ans de coopération et 22 sommets France Afrique n'ont apporté aucun remède à ces maux. Le sommet alternatif citoyen Afrique France constate au contraire que la coopération françafricaine n'a servi que les intérêts économiques et politiques des seuls dirigeants français et africains, au mépris des peuples qu'ils sont censés représenter.

    En cette année 2005, la France a validé le coup d'état électoral de Faure Gnassingbé Eyadéma au Togo, poursuivi un jeu trouble en Côte d'Ivoire. Elle soutient le régime agonisant d'Idriss Déby au Tchad et les pouvoirs dictatoriaux de Paul Biya au Cameroun, Denis Sassou N'Guesso au Congo , Ely Ould Mohamed Vall de la Mauritanie et tant d'autres accueillis aujourd'hui à Bamako avec une débauche de moyens insultant la misère de leurs peuples.

    Et ce n'est pas le nouvel habillage européen et multilatéral auquel la France essaye de faire croire qui changera la nature du système dont la logique conduit à la pauvreté, à la désespérance, et par ricochet à l'exode et l'émigration forcée des jeunes...

    Les participants au sommet alternatif citoyen se sont indignés des politiques de répression et de stigmatisation des populations immigrées ou d'origine immigrée, reflet d'un passé colonial mal assumé et d'un présent néo-colonial occulté.

    Constatant l'échec de ces politiques et le refus de dialogue des participants au sommet officiel, le sommet alternatif a décidé de relayer les aspirations de la masse des citoyens, d'organiser les réseaux internationaux associatifs qui les mobilisent pour permettre à leurs résistances de se construire, de mener des actions pour exprimer leur révolte et obtenir des transformations radicales avec les peuples et pour les peuples.

    Cela requiert de notre part :

    - d'opérer un vaste programme d'éducation à la citoyenneté ;
    - de favoriser le décloisonnement et la solidarité des luttes nationales, régionales et internationales ;
    - de créer un réseau d'information et de mobilisation internationale ;
    - de travailler conjointement pour la mise en place de mécanismes de lutte contre l'impunité des crimes politiques (justice pénale internationale, compétence universelle) et économiques (audit de la dette, nouvelles règles du commerce international, transparence des industries extractives, etc.
    - d'exiger la libre circulation des personnes.

    Pour ne pas répondre aux discours vides par d'autres discours sans effet, les participants au sommet alternatif s'engagent à mettre en place dans les prochains mois un cadre cohérent d'actions et de propositions.

    L'heure est venue de construire une véritable coopération entre l'Afrique et la France basée sur la vérité, la justice, l'égalité, la liberté et le respect mutuel.

    Le règne de la Françafrique et l'impunité de ses dirigeants doivent prendre fin.