Retour page
d'accueil
|
LES CRIMES CONTRE L'HUMANITE ET CRIMES DE
GUERRE COMMIS EN COTE D'IVOIRE PAR L'ETAT FRANCAIS SOUS JACQUES CHIRAC
PUIS NICOLAS SARKOZY DE 2002 A 2011
|
Résumé : Que s'est-il
vraiment passé durant la "bataille d'Abidjan" ? Pourquoi l'Elysée
était prêt à tout pour chasser Laurent Gbagbo du pouvoir ? Avec
quels alliés africains Nicolas Sarkozy a-t-il mis en place sa
stratégie ? Qui sont réellement Dominique et Alassane Ouattara et de
quels soutiens politiques et financiers bénéficient-ils ? Pourquoi
Laurent Gabgbo est-il si détesté par les Européens ? Pourquoi le
ministère de la Défense français semble-t-il freîner l'enquête sur
l'assassinat de 9 soldats français en 2004 à Bouaké ? Que s'est-il
passé dans l'affaire Guy-André Kieffer ? A l'aide de documents et de
témoignages issus des services secrets et militaires français, de
l'Union Européenne, de l'ONU, ce livre est la première enquête
explosive sur les événements de Côte d'Ivoire.
| --------------------------------------------------------------------------------------------------------
Définition du
Crimes contre l'Humanité (Wikipedia) : Un crime
contre l'humanité est une infraction criminelle comprenant
l'assassinat, l'extermination, la réduction en esclavage, la
déportation et tout acte inhumain commis contre une population
civile.
------------------------------------------------ Définition du Crimes de
guerre (Wikipedia) En
1945,
le procès de
Nuremberg, chargé après la
Seconde Guerre
mondiale de juger les
criminels et organisations nazis,
définissait ainsi le crime de guerre, dans la Charte de Londres : «Assassinat, mauvais
traitements ou déportation pour des travaux forcés, ou pour tout
autre but, des populations civiles dans les territoires occupés,
assassinat ou mauvais traitements des prisonniers de guerre ou des
personnes en mer, exécution des otages, pillages de biens publics ou
privés, destruction sans motif des villes et des villages, ou
dévastation que ne justifient pas les exigences
militaires.» | --------------------------------------------------------------------------------------------------------
- 2000 Gbagbo mal élu, Ouattara n'a pu se présenter aux
élections à cause du concept d'Ivoirité mise en place par Bédié
prédécesseur de Gbagbo. - 2001
Le gouvernement Gbagbo traite économiquement avec la Chine et les
USA.
|
VIGILE.NET 10.01.11 Désinformation et crise en Côte d'Ivoire. Qui sont Gbagbo et Ouattara ? En 2000, les Ivoiriens souhaitaient mettre fin
à l'exploitation coloniale qui s'était poursuivie après 1960,
c'est-à-dire après que leur pays eut cessé théoriquement d'être une
colonie et eut accédé à l'indépendance. Pendant le long règne de
35 ans de Félix Houphouët-Boigny, la Côte d'Ivoire est demeurée
largement inféodée à la France. Les échanges commerciaux sont restés
fortement teintés de colonialisme : la Côte d'Ivoire bradait
son cacao brut au profit de la France, qui lui renvoyait du chocolat
au prix fort. Les marchés publics étaient systématiquement attribués
à des entreprises françaises, qui s'enrichissaient aux dépens des
Ivoiriens.
Au lieu
de continuer d'accorder des contrats léonins aux Français, Laurent
Gbagbo a décidé de faire jouer la concurrence. Les Chinois sont
arrivés avec leurs ingénieurs et leurs bulldozeurs, prêts à faire
les mêmes travaux d'infrastructure pour une fraction du prix. Cette
politique d'affranchissement est probablement ce qui a valu à
Laurent Gbagbo et à son peuple la guerre civile, même si on a plutôt
cherché à justifier cette guerre par un prétexte, soit le
mécontentement d'une partie de la population au sujet du concept
d'ivoirité ou de prétendues tensions interethniques. De nombreux
chefs nationalistes africains ayant eu le malheur de chercher
l'intérêt général de leur peuple ont gouté à une médecine semblable.
Certains l'ont payé de leur vie.
DAILY MOTION (VIDEO) 14.05.11 Jean Ziegler fait des révélations édifiantes
|
- 2002 COUP D'ETAT ET GUERRE
CIVILE EN COTE D'IVOIRE . L'Etat
français sous le gouvernement Chirac arme et soutien les rebelles des
"Forces Nouvelles" de Ouattarra et Soro à partir de la
dictature françafricaine du Burkina
Faso. Le
dictateur françafricain, Blaise Compaoré, est selon ses propres dires (JAI
08.10.07 Blaise Compaoré : « J'assume »)
un soutien du criminel contre l'humanité Charles
Taylor.
BILLETS D'AFRIQUE Novembre 2002- Paris pas
blanc Le noyau rebelle s'était établi au Burkina
voisin. Il y a préparé une forte logistique et obtenu beaucoup
d'argent. La Françafrique
est chez elle à Ouagadougou
(Compaoré est une sorte de croisement des réseaux Foccart et Pasqua)
et elle trône à l'Élysée : il est
difficile de croire que l'on n'y savait pas ce qui se tramait au
cour du "pré carré" ; par ailleurs, la droite hexagonale a
d'autres amis ivoiriens que Laurent Gbagbo, jugé trop peu
"coopérant" avec les intérêts français (tels ceux de Bouygues dans
l'eau, l'électricité et les grands travaux) Bref,
il est probable que l'Élysée a laissé faire ou favorisé la
perspective d'un changement de pouvoir à Abidjan. Cela nous a été
confirmé par deux sources, l'une rapportant la confidence d'un
Chiraquien, l'autre proche des rebelles 1. Ce choix
françafricain ouvrait la boîte de Pandore, dans un contexte
hautement inflammable. Un risque insensé. La légitimité de Gbagbo
peut certes être contestée (les manoeuvres autour du scrutin
présidentiel de 2000 ont évincé près des deux-tiers du corps
électoral). Mais pas de cette
manière. Les choses ne
se sont pas déroulées comme prévu. Même si certains à Paris rêvent
encore d'exploiter la situation, la plupart se demandent désormais
comment éviter l'implosion, ou l'explosion. Car une guerre civile
prendrait rapidement une dimension régionale, branchée sur les
réseaux de guerre tout proches (entre Guinée, Sierra Leone et
Liberia), tandis que les voisins du Nord devraient prendre la défense de leurs
nombreux ressortissants . La Côte
d'Ivoire et l'Afrique de l'Ouest n'ont sûrement pas besoin de ça. La
priorité des priorités était de refroidir les ardeurs fratricides,
en espérant que la politique, voire la sagesse, arrêtent le pays au
bord du gouffre. Dans cette phase, l'armée française a joué les
tampons. Utilement :
on lui a suffisamment reproché d'avoir déserté Kigali au début du
génocide, après la traditionnelle opération d'évacuation des
étrangers (Amaryllis ). L'on
nous reproche à Abidjan de ne pas assez dénoncer les responsabilités
des assaillants et de leurs complices (dont le Burkina de Compaoré,
spécialiste ès déstabilisation). Nous n'allons pas abandonner le
combat contre la Françafrique, dont on vient encore de mesurer la
voracité irresponsable. Mais, selon nous, l'urgence n'est pas
aujourd'hui de décrypter le (ou les) coup(s) d'État, elle est de
trouver et emprunter le chemin du moindre pire. 1. Notons aussi que pendant plusieurs semaines,
les médias parisiens sont restés muets ou hésitants sur la nature de
la rébellion. Si celle-ci avait été le fait d'un "ennemi de la
France", nul doute que les Services français l'auraient dénoncé dans
les 24 heures, par les canaux habituels. AFRIKARA 18.10.04 Crise Ivoirienne : Dimensions françafricaines,
néocoloniales et prédations
ultralibérales CANARD
ENCHAINE DU 17 au 23.11.04 "La
mystérieuse virée de trois barbouzes tricolores en Côte d'Ivoire".
"Dix jours de dérapage en Côte d'Ivoire" AFRICAMAAT
08.12.04 Pourquoi la Côte d'ivoire de Laurent
GBAGBO est dans l'oeil du cyclone France LE FIGARO
26.11.04 Blaise Compaoré au centre des intrigues de la
région LE FIGARO 14.11.05 Le Burkina Faso, base arrière des rebelles
ivoiriens MWINDA 07.06.05 Echo de la Françafrique AP 06.06.05 (YAHOO) Gbagbo accuse Paris de "justifier une aventure
de putschistes foireux" INPRECOR
21.02.05 Une guerre civile. néocoloniale et
française
INNER CITY PRESS
13.04.11 Leaked French Memos Discuss
Destablizing Gbagbo, Coup Plots & Leaders French government memos obtained by Inner City
Press reflect, as far back as 2005, France and the UN wanted to
"put in place
a plan of action to destablize Laurent Gbagbo." See document
here, under the rubric
"From New York: Departure of Gbagbo."
LE GRI-GRI 30.04.11 Qu'attendait Thabo Mbecki pour dire tout ça sur
l'ONU, les rebelles, l'UA, Ouattara, etc ? [...] La
crise ivoirienne est née d'une tentative de coup d'état suivie d'une
rébellion armée démarrés le 19 septembre 2002 à l'initiative
d'Alassane Ouattara avec l'appui de la France, contre le régime de
Laurent Gbagbo démocratiquement élu en 2000.[...]
FOREIGN POLICY
30.04.11 What the World Got Wrong in Côte
D'Ivoire These are that Ouattara is a
foreigner born in Burkina Faso, that together with Burkinabè
President Blaise Compaoré he was responsible for the 2002 rebellion,
that his accession to power would result in the takeover of the
country especially by Burkinabè foreigners, and that historically,
to date, he has been ready to advance French interests in Côte
d'Ivoire.
LE
GRI-GRI 01.05.11 Qui est responsable de la décomposition du Nord
de la Côte d' Ivoire ? Questions du Gri-Gri
L'HUMANITE 02.05.11 Groupes armés. Le pays en pleine
expansion de la guerre nomade ? [...]
1989, une centaine de guerriers dirigés par Charles Taylor, armés
par le Burkina Faso, passent la frontière ivoirienne pour mettre à
feu et à sang le Liberia; puis vient le RUF de Foday Sankoh, qui
conquiert la Sierra Leone et massacre plus de 2000 personnes en
prenant Freetown, la capitale. Ce sont bien les mêmes qui, en 2002,
ont commencé la rébellion ivoirienne, maîtrisant les deux tiers du
pays à la faveur d'un coup d'État dont tout indique aujourd'hui
qu'il se faisait au profit d'Alassane Ouattara. Ces «guerriers
nomades», passeurs de frontières, ont fait de cette activité de
pillage en extension continue un mode de vie, voire de gouvernement.
Au nord de la Côte d'Ivoire, depuis 2002, s'est mise en place une
sorte de «dictature rebelle» où toute opposition est impossible et
la violence gratuite monnaie courante, tandis que les services de
l'État ont en pratique disparu et que l'informalisation économique
se combine avec des rackets en tout genre. Une sorte de
féodalisation militaire s'est fait jour?: le règne des tristement
célèbres «comzone», ces commandants rebelles qui tirent d'énormes
profits de leurs rapines. [...]
NOUVEL OBS.COM 17.05.11 Côte d'Ivoire : comment en est-on
arrivé là ? [...]Cela n'empêche qu'en 2002, un coup d'État éclate,
et échoue : des rebelles, dont nombre de déserteurs de l'armée
régulière, venus de leur base-arrière du Burkina Faso descendent
jusqu'à Abidjan où ils vont jusqu'à tuer le ministre l'Intérieur,
mais ils sont repoussés par l'armée régulière jusqu'à Bouaké, où
l'armée française s'interpose au motif de l'évacuation de ses
ressortissants. Le gouvernement ivoirien demande alors l'activation
des accords de défense, qui lui est refusée par le pouvoir français.
Depuis le pays est coupé en deux. Des exactions épouvantables ont
lieu au Nord, au point que la population d'Abidjan croît
exponentiellement du fait du très grand nombre de réfugiés. Les
médias français ne rendent jamais compte de ces exactions : le
parti-pris est manifestement trop fort. Ex. Libération qui trace un
portrait élogieux des rebelles les donnant, en légende d'une photo
les présentant, comme « gueules d'amour » (sic).[...]
| - 2002 Côte d'Ivoire partagée en deux :
les rebelles au Nord et les loyalistes de Gbagbo au Sud. La France joue
l'arbitre et est intervenue in extremis à la demande de Gbagbo et surtout
pour protéger ses expats pris entre deux feux dans le pays. Depuis, Gbagbo
cède une grande partie des marchés aux entreprises de la Françafrique.
- 2004 La Françafrique
arme les deux camps
PRESSAFRIQUE 17.03.06 Qui arme
la Côte d'Ivoire (2)
?
PRESSAFRIQUE
20.02.06 Qui arme la Côte d'Ivoire?
24 HEURES
01.02.06 Montoya a vendu des armes à Gbagbo après le 15
novembre 2004 : La violation de l'embargo confirmée
LE MONDE 31.01.06 L'enquête sur l'attaque antifrançaise de Bouaké
se focalise sur Robert Montoya
LE
MONDE 11.01.06 Robert Montoya, un "plombier" en
Afrique Il a toujours pris soin de brouiller les
pistes. Des geôles françaises aux palais africains, des couloirs de
l'Elysée aux ventes d'armes, Robert Montoya, 57 ans, s'est ménagé de
furtives apparitions, entre zones d'ombres et pleine lumière. Cet
ancien adjudant de gendarmerie intéresse à nouveau la justice
française...Dans un second rapport, le 7 novembre 2005, les experts
des Nations unies soulignent que "les deux
tiers des marchés militaires de la Côte d'Ivoire entre 2002 et 2004
ont transité par la Darkwood". C'est cette société, créée par M.
Montoya à Lomé, qui intéresse aujourd'hui la justice française. Les
armes revendues par Darkwood au régime de Laurent Gbagbo ont été
acquises, pour l'essentiel, auprès d'une société biélorusse,
Belspetsvneshtechnika (BSVT). Ainsi, selon l'ONU, "un contrat passé au début de 2004 entre la
BSVT et la Côte d'Ivoire par l'entremise de Darkwood a débouché sur
la livraison de deux Soukhoï-25 et de pièces détachées pour ce type
d'avions". La juge Raynaud se rend à Lomé pour vérifier que,
parmi les équipements livrés par M. Montoya à l'armée ivoirienne
figurent bien les deux avions Soukhoï ayant bombardé les soldats
français... Lire l'article en entier sur le site du
Monde | Novembre
2004 Un camp militaire à Bouaké est bombardé par la flotte
aérienne de Gbagbo, plus exactement par des pilotes biélorusses armés et
financés par une société françafricaine basée en Biélorussie. Le
gouvernement français et le Parquet refuse d'arrêter ces pilotes et
d'enquêter sur les circonstances de l'assassinat de ces 9 militaires
français. Michèle Alliot-Marie sera entendue par la justice, et des
documents sont classés secret-défense. Le bombardement de Bouaké n'est
même plus retenue contre Gbagbo et a été classé secret-défense en
France.
|