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PRESSAFRIQUE
20.04.07 | ||
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Une preuve s'il en fallait que la mobilisation des citoyens au travers d'associations peut grandement faire avancer la défense des droits humains dans le Monde. Le président de la LDDH affilié à la Fédération internationale des Droits de l'Homme (FIDH) avait été arrêté et emprisonné pour diffamation. Les motifs ? La publication de deux informations importantes : la première concernait la découverte d'un premier charnier dans le Nord de Djibouti (DAY) et la seconde concernait une affaire sordide le viol d'une jeune fille par un militaire de la Garde nationale. Peu après la diffusion de ces informations il avait été arrêté par la police criminelle qui avait agit sans mandat. Il vient d'être relâché grâce à la ténacité et la mobilisation d'ONG ou d'associations telles que la FIDH, Survie et l'ADRDHD. Dans la lettre (ci-dessous) où il exprime sa
gratitude aux associations qui l'ont aidé, il évoque à la fin de
celle-ci "les violations récurrentes des Droits Humains (politiques,
syndicaux, d'expression.), l'arbitraire, l'impunité des crimes ordinaires
et de guerre, les criantes inégalités, l'enrichissement illicite et
soudain de quelques oligarques font de Djibouti une poudrière où le pire
est à craindre.".
A lire chez Pressafrique : 21.03.07 Le Président de la Ligue Djiboutienne des Droits humains (LDDH) emprisonné à Djibouti |