Le Togo au lendemain des élections 



     


PETITION
ELECTIONS AU TOGO : REFUSER LA MASCARADE ELECTORALE


      
MANIFESTATIONS A PARIS ET VOTE SYMBOLIQUE DE LA DTF A PARIS LE 24.04.05 : "LIBEREZ LE TOGO!!!"


REVUE DE PRESSE TOGO JUIN 2005


REVUE DE PRESSE TOGO MAI 2005



Manifestation de la DTF du 8 mai 2005


SURVIE 18.05.05
- 18 Mai. La Tourmente du peuple togolais / Décompte des voix du 24 Avril
- Tableau du décompte des voix (version PDF)


LIGUE TOGOLAISE DES DROITS DE L'HOMME
DIASTODE 17.05.05
Résumé du rapport préliminaire sur les violations massives des droits de l'homme par le régime, avant, pendant et après le scrutin présidentiel du 24 avril 2005



UNION EUROPEENNE
DIASTODE 10.05.05
Note confidentielle: Réunion de débriefing sur l'observation des missions diplomatiques Mardi 25 avril 200


DIASTODE 29.04.05
Rapport confidentiel de l'UE sur l'élection du 24 avril



LIGUE TOGOLAISE DES DROITS DE L'HOMME 02.05.05
Lettre ouverte à Monsieur Abass BONFOH, Président de la République par intérim



COMMISSION DIOCESAINE
«Justice et Paix
»

 RAPPORT DE L'OBSERVATION DE L'ELECTION PRESIDENTIELLE DU 24 AVRIL 2005



Manifestation de la Diaspora Togolaise de France  devant l'ambassade du Togo à Paris le 27.04.05 pour un Togo indépendant et démocratique

SOUTIEN TOGO 18.04.07
Forbes revoit à la hausse la fortune d'Eyadéma : 4,5 milliards de dollars US, soit trois fois la dette extérieure du Togo

----------------------------------
Par Comi Toulabor
CEAN-Sciences-Po Bordeaux
"Bref ce nouveau round de Jacques Chirac, malgré la situation explosive et insurrectionnelle sur le terrain avec ses centaines de morts et de blessés graves, traduit une fois encore tout le mépris que lui et tous ses prédécesseurs ont pour les Africains, un mépris qui pue le racisme à mille lieues à la ronde. Ces Africains qui ne sont pas mûrs pour la démocratie, mais mûrs pour les dictatures surtout dynastiques. Mais il y a des Africains qui vivent et s'aliment de ce mépris-là, de ce racisme-là qui fondent leur pouvoir et leur richesse comme Baby Gnass".

Le bras sanglant de Chirac continue de meurtrir le Togo

 BLACKOUT  SUR LE TOGO 
Récapitulatif
PRESSAFRIQUE 01.05.05
J+7 CRIME CONTRE L'HUMANITE AU TOGO - DENI DE DEMOCRATIE - LE "COUP DE BLUFF" DE LA CEDEAO ET DE LA CHIRAQUIE


PRESSAFRIQUE 27.04.05
J+3 CRIME CONTRE L'HUMANITE AU TOGO - MASSACRES SANS IMPORTANCE, LA FRANCAFRIQUE AU TOGO

PRESAFRIQUE 26.04.05 
J+2 TOGO : FAURE 60,22% LOME BRULE- AU NOM DU PERE DU FILS ET DU PRESIDENT 

 SPECIAL ELECTIONS AU TOGO 
Récapitulatif

  • PRESSAFRIQUE 25.04.05
    (J+1) Black Out sur le Togo. Demain jour de tous les dangers - Accord pour un gouvernement d'union nationale? - fraudes électorales massives - Hier au moins 5 morts et 20 blessés à Lomé - inconséquences sémantiques de Barnier - Patrick de Saint-Exupéry expulsé avec l'aval de Paris.
  • PRESSAFRIQUE 24.04.05
    Compte-rendu de la journée des élections présidentielles Togolaises. Togo vers la guerre civile ? Climat insurectionnel : plus de 3 morts ce soir à Lomé et des dizaines de blessés après un scrutin relativement calme- nombreuses fraudes électorales selon l'opposition - premiers résultats partiels fournis par la société civile nettement en faveur d'Emmanuel Bob Akitani  - François Esso Boko encore à l'ambassade d'Allemagne ?
  • PRESSAFRIQUE 23.04.05
    Togo. Compte-rendu de la journée du 23.04.05 (J-1). Nicolas Lawson renonce à se présenter - L'UE, La CEDEAO derrière le choix de la France - Irrégularités pré-électorales généralisées en faveur du candidat de la junte militaire au pouvoir selon les médias parisiens - Les Togolais seuls face à une situation électorale des plus explosives - Le 24.04.05 jour des élections présidentielles...
  • PRESSAFRIQUE 22.04.05
    Compte-rendu de la journée du 22.04 (J-2) : Le ministre de l'intérieur en fuite - risque de "guerre civile" - Paris joue très gros

  • PRESSAFRIQUE 01.05.05 J+7
    CRIME CONTRE L'HUMANITE AU TOGO -DENI DE DEMOCRATIE - LE GRAND "COUP DE BLUFF' DE LA CEDEAO ET DE  CHIRAC

     

     Manifestation du 01.05.05 à Paris contre le hold-up électoral
    ( Millier de manifestants à Paris)



    TOGOELECTIONS 22h00 (20h00 Lomé)
    Selon Togoélections, il y aurait eu 11 morts à Sokodé et des dizaines de blessés. "Les représailles furent  coorganisées par des milices locales du RPT et des militaires (bérets verts, bérets rouges) venus de Kara. Le bilan à ce jour est de 11 morts,plusieurs dizaines de blessés dont certains très grièvement, et plusieurs maisons saccagées ou brûlées occasionnant des dégats matériels très importants. Beaucoup de blessés,de peur d´être achevés par les assaillants au centre hospitalier de la ville, ont préféré prendre le maquis."

    RFI 20h00
    Selon RFI, Faure Eyadéma aurait fait un voyage éclair pour se rendre à Kinshasa où il a rencontré Joseph Kabila ainsi que Javier Solana et Louis Michel de l'UE. On ignore la teneur de leurs propos.

    XINHUANET 01.05.05 (UFC TOGO)
    La Coalition de l'opposition réclame sa victoire dans la présidentielle

    AFP 19h21

    Togo: calme à Lomé, CEDEAO et UA conseillent "les voies légales de recours" 

    REUTERS (UFC Togo) 01.05.05 
    Des réfugiés togolais mettent en cause les militaires

    COME, Bénin (Reuters) - Des Togolais réfugiés au Bénin expliquent qu'ils ont peur de regagner leur pays après avoir vu les forces de sécurité y tirer sur des civils sans défense, au cours des troubles qui ont suivi l'annonce, mardi, de la victoire controversée de Faure Gnassingbé à l'élection présidentielle du 24 avril.

    A Lomé, des batailles rangées ont opposé la police à des manifestants retranchés derrière des barricades enflammées, tandis que dans d'autres villes, les forces de sécurité recherchaient les partisans de l'opposition et les battaient chez eux, ont rapporté des réfugiés.

    "Juste après l'annonce des résultats, les bérets rouges se sont éparpillés dans les rues et ont commencé à tirer sur les garçons", raconte Marthe, 60 ans, qui s'est réfugiée au Bénin, où le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés a ouvert des camps...


    TOGOELECTIONS 01.05.05
    Un journaliste français brutalisé par la police togolaise



    PRESSAFRIQUE 30.04.05 J+6
    LE CRIME CONTRE L'HUMANITE AU TOGO SE POURSUIT-L'AMPLEUR DES FRAUDES ELECTORALES CONNUES :  PLUS DE 900 000 ELECTEURS FICTIFS SELON UN RAPPORT CONFIDENTIEL DE L'UE (PUBLIE SUR TOGOLAIS.ELECTIONS ET DIASTODE) - RESPONSABILITE DE CHIRAC MISE EN CAUSE PAR L'OPPOSITION - LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE ABANDONNE LE TOGO A L'UA ET A LA CEDEAO

    23h00 19h30 14h00 13h00 12h00 11h00 
    10h00 09h00 08h00


     La phrase du jour :

     La France a «fermement» condamné cette attaque contre le centre Goethe. «Nous demandons aux autorités togolaises et aux responsables politiques de faire toute la lumière sur cet acte inadmissible et de prendre toutes les mesures pour éviter le renouvellement de telles actions», a déclaré Jean-Baptiste Mattéi, porte-parole du Quai d'Orsay. Le Figaro (30.04.05 / Lomé en état de siège)

    Avis de Pressafrique : Quant aux Nègres Togolais assassinés par la junte militaire soutenue par Jacques Chirac? "Des incidents isolés"? Quelle valeur républicaine pour nos enfants? L'héritage néocolonial raciste ?

    A Lire :
    LE FIGARO 30.04.05
    Droits de l'homme : Paris appelé à dénoncer les fraudes
    XINHUANET 30.04.05
    Paris ne se prononce pas sur la demande d'invalidation du scrutin togolais
    LIBERATION 29.04.05 (AFRICATIME)
    Au Togo, «les militaires n'arrêtent personne, ils tirent»

    23h00 (21h00 Lomé)
    La CEDEAO comme convenu légitime les élections et demande la constitution d'un gouvernement d'union nationale sous l'égide de Faure (
    AP 30.04.05 22h55)

    Avis de Pressafrique : Le ventriloque français essaye de diviser l'opposition et d'affaiblir les revendications légitimes du peuple Togolais à la constitution d'un nouveau scrutin démocratique transparent et libre pour sortir du joug colonial et accéder à l'autodétermination sans duperies. Pressafrique demande le deuxième tour avec des observateurs internationaux en très grand nombre et en présence d'une force d'interposition onusienne indépendante de la France pour protéger la population des massacres de la junte au pouvoir soutenue par le système militaro-industriel de Chirac en Afrique! Selon Comi Toulabor, Chirac aurait qualifié l'idée de ce gouvernement d'union nationale de "gros bluff ".

     19h30 (17h30 Lomé)
    RFI - Selon le HCR 11.000 personnes ont fuit le Togo pour se réfugier au Ghana ou au Bénin 


    TOGOELECTIONS 19h30 (17h30 Lomé)
    LA FEDERATION PROTESTANTE DE FRANCE INTERPELLE CHIRAC   

    SURVIE... 30.04.05 ( TOGOELECTIONS 30.04.05)
    Déclaration de la mission internationale d'observation électorale au Togo


    AP 18h25 (16h25 Lomé)
    Une délégation de l'Union africaine et de la CEDEAO ouest-africaine au Togo

    14h00 (12h00 Lomé)
    AFP 30.04.05 13h15

     

    Prudence sans incitation au départ pour les Français au Togo 

    13h00 (11h00 Lomé)

    XINHUANET 30.04.05
    Togo: la Société civile demande l'annullation du scrutin  présidentiel

    AFP 30.04.05 12h54 (10h54 Lomé)

    Togo: médiation africaine et normalisation progressive à Lomé

    PANA 30.04.05 (UFC TOGO)
    L'opposition accuse : Le pouvoir a planifié les massacres
    Le pouvoir en place au Togo a planifié les massacres en cours à Lomé, depuis la proclamation de la victoire de Faure Gnassingbé, a déclaré le président de l'Union des forces du changement (Ufc, section de France), Christian Dablaka se basant sur un entretien entre les chefs de l'Armée togolaise et Faure Gnassingbé.

    « Tout le monde savait que l'élection allait naturellement déboucher sur un massacre. L'ancien ministre de l'Intérieur, François Akila-Esso Boko, a interpellé les généraux actifs et le chef de l'Etat sur les craintes d'une tuerie ».

    « Ils lui ont répondu : 'ce ne sera pas dans notre camp'. Donc, nous disons qu'ils ont prévu les massacres », a affirmé Dablaka, lors d'une rencontre du Comité de soutien au peuple togolais afin d'alerter l'opinion publique sur les événements actuels au Togo.

    M. Dablaka a estimé les morts à plus de 100 personnes et a indiqué que « même des diplomate ont participé au ramassage des cadavres ».

    Le président de l'Ufc-France a réitéré son appel « à la conscience » de la communauté internationale, particulièrement aux Etats-unis, à l'Angleterre et à l'Union européenne, les invitant à intervenir au Togo, pour arrêter les tueries.

    « Aujourd'hui, il ne s'agit plus de dire que le Togo est le pré-carré de la France. La communauté internationale doit agir et vite, pour faire cesser les massacres », a-t-il souligné.



    12h00 (10h00 Lomé)

    Montée de la xénophobie au Togo, la junte au pouvoir en veut aux allemands qui protègent dans leur ambassade l'ex-ministre Boko tandis que l'opposition en veut aux étrangers (Walfadjri 30.04.05) notamment ceux issus de pays appartenant à la CEDEAO. Un diplomate français considère selon un article de Libération (06h00) que le régime a franchi la ligne rouge en attaquant le centre culturel allemand. Quant au bilan concernant le nombre de morts qui ne cessent d'augmenter.... "cela 'est pas trop important" sans doute.

    50 ressortissants allemands ont quitté le Togo (RFI).


    11h00 (09h00 lomé)

    60 morts à Atakpamé

    TOGOELECTIONS 30.04.05 (10h47 ;  08h47 Lomé)
    60 morts à Atakpamé il faut arrêter le commandant Koloum

    Depuis 96 heures que nous parlons du drame qui se déroule dans l'Ogou, personne ne réagit. Et pourtant à Atakpamé tout le monde connaît les auteurs des massacres et les populations ont fait tout leur possible pour se débarrasser des monstres qui les ont assaillies.

    L'homme qui sème la terreur à Atakpamé s'appelle Koloum; commandant de gendarmerie à la retraite. Il a à sa disposition une milice armée qui faisait parler d'elle plusieurs jours avant la tenue de l'élection présidentielle. La police et la gendarmerie et quelques éléments du deuxième Régiment Interarme de Témédja (garnison à 7 Km d'Atakpamé) sont sous les ordres du sinistre commandant.C'est ce qui lui a permis d'avoir le renfort de chars et de fusils d'assaut utilisés contre la population.

    Les hommes de Koloum ont fait une trentaine de morts du dimanche 24 au mardi 26 avril. Les jeunes des quatre grands quartiers se sont organisés pour faire face à la bande. Ils n'ont pu faire grand-chose, avec leurs mains face à la horde armée. Jeudi 28 Avril, les femmes d'Atakpamé voyant leurs enfants tués comme des poussins se sont révoltés. Elles sont sorties nombreuses dans les rues de Dzama, Doulassame et autres, presque nues! Ces femmes ne portaient que des cache-sexe de couleur rouge, tenue traditionnelle féminine dont l'exhibition est un signe de défiance et de malédiction.

    Des personnalités de la ville ont vu le préfet et le maire pour les prier d'intervenir pour dire au criminel commandant de quitter Atakpamé. Jeudi soir, Koloum a accepté de quitter le centre ville. Il est allé avec ses hommes établir son quartier général à Agbonou à l'entrée de la ville. C'est de là qu'il continue ses basses besognes en envoyant ses tueurs s'en prendre aux pauvres citoyens, violant des femmes et saccageant les biens des personnes reconnues comme appartenant à l'opposition.

    Samedi, le bilan établi par des acteurs de la société civile sur place est d'au moins 60 morts, plus de 150 blessés et plusieurs personnes introuvables.

    Tout cela se passe au Togo, dans le cadre d'une élection supposée se tenir dans un cadre démocratique. Et le monde est au courant de ce qui demain sera reconnu comme un génocide.



    10h00 (08hLomé)
    Berlin (Republic of Togo 30.04.05)  demande à ses ressortissants de quitter le Togo, suite aux attaques dirigés contre l'institut Goethe et au climat anti-allemand instauré  par la junte de Baby Gnass.  Berlin aurait  dit que son pays n'investirait plus au Togo.

    09h00 (07h00 Lomé)
    Un forum d'ONG réuni à Banjul le 26.04.05 demande à l'annulation du scrutin ainsi que de nouvelles élections devant l'importance des fraudes constatées.
    Togo: Le Forum des ONG à Banjul en appelle à la réorganisation d'un scrutin crédible (LE TOGOLAIS.COM 30.04.05)

    Hier le 28.04.05, Le PS a dénoncé des pressions françaises sur la CEDEAO et l'UA (Sources PANA)

    08h00 (06h00 Lomé)
    Plus de 100 morts et 300 blessés au Togo selon l'opposition - une délégation conjointe de l'UA et de la CEDEAO est attendue samedi - "délégation au niveau ministériel" sera composée"de représentants du Niger, qui préside actuellement la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) et du Nigeria qui préside l'UA (Union africaine)" est attendue samedi à Lomé pour tenter de trouver une issue à la crise togolaise. AFP 08h00 (06h00 Lomé) Togo: une médiation africaine se met en place

    Libération 30.04.05
    Au moins 100 morts, selon l'opposition


    L'HUMANITE  30.04.05 
    La prise de tête Michel Barnier

    La France « prend note avec satisfaction de ce que l'élection présidentielle au Togo s'est déroulée dans des conditions satisfaisantes, même si on a dû constater des incidents isolés », a déclaré Michel Barnier, ministre des Affaires étrangères, lundi dernier. La veille, les « incidents » avaient déjà fait au moins trois morts et plus de 20 blessés. Les violences ont redoublé à l'annonce de la victoire, très vite contestée, de Faure Gnassingbé, fils du général dictateur « ami personnel » de Jacques Chirac. La France était déjà accusée d'avoir soutenu les militaires qui ont aidé Faure Gnassingbé à tenter de s'approprier le pouvoir à la mort de son père. Mardi et mercredi, on comptait plus de cinquante morts et plus d'une centaine de blessés dans la capitale, plus de 1 200 personnes fuyant vers le Bénin et le Ghana, 2 000 à 3 000 ressortissants français très inquiets et certains agressés. Car « ce qu'a dit Michel Barnier, les Togolais l'ont pris comme une véritable gifle », selon Kofi Yamgnane, porte-parole de l'opposition togolaise en France. Pour la Ligue - togolaise des droits de l'homme, « les bourrages d'urnes, les listes électorales tripatouillées, les électeurs privés de droit de vote et les lynchages ont émaillé l'élection ». Depuis, Michel Barnier a tenté de redresser la barre, mais il est décidément doué pour mettre de l'huile sur le feu. Cette fois, il en fait trop : « Dans ce scrutin, ni pendant, ni avant, ni après et pour l'avenir, il n'y aura pas d'ingérence de la France dans les affaires du Togo », a-t-il déclaré jeudi. Mais il y a des réalités que l'on n'efface pas d'un tour de mots.

     




    PRESSAFRIQUE 29.04.05 J+5
    LE CRIME CONTRE L'HUMANITE AU TOGO SE POURSUIT-GUERRE ANTISUBVERSIVE AU TOGO PHASE 2 : APRES LA BATAILLE DE LOME, NETTOYAGE DE L'OPPOSITION ET TRANSFERT DE POPULATION- JOURNALISTES MUSELES - LE GOUVERNEMENT FRANCAIS COMPLICE.
     

    23h30   22h30 21h00 20h00 19h30  19h00 18h00  17h30 
    16h00 13h30  09h30 08h00  07h00



    Article du jour

    Le bras sanglant de Chirac continue de meurtrir le Togo par Comi Toulabor

    "Après avoir contraint la Commission électorale nationale indépendante à proclamer le fils de son « ami personnel » président du Togo lors du scrutin du 24 avril, Jacques Chirac vient en personne de téléphoner à Faure Gnassingbé pour le rassurer qu'il met tout en oeuvre auprès de la Cour constitutionnelle togolaise pour qu'elle valide le scrutin. Il l'a aussi rassuré qu'il travaille à ce que certains chefs d'Etat africains (Cameroun, Gabon, Tchad, entre autres), asiatiques (la Chine notamment très présente au Togo) et arabes (Egypte, Libye, etc.) apportent leur reconnaissance à Baby Gnass. Depuis la proclamation des résultats du scrutin, les communiqués de reconnaissance se font rare et cela sème la panique chez Baby Gnass et dans son entourage dont les nerfs ne tiennent plus. Jacques Chirac l'a rassuré, et pour lui cette histoire de « gouvernement d'union nationale » n'est qu'un « gros bluff » (ce sont ses termes) pour abuser l'opinion et faire diversion." 




    23h30 (21h30 Lomé)

    AFP 23h17
    Médiation africaine samedi au Togo, où les autorités affichent leur fermeté

    22h30 (20h30 Lomé)

    TOGOELECTIONS 29.04.04 20h30
     3000 nouvelles recrues des FAT déversées à Lomé pour tuer

    La rumeur circulait depuis hier. La coalition de l'opposition vient de confirmer la présence à Togo 2000 quartier au nord-est de Lomé de jeunes soldats venus du Nord Togo. Pour l'opposition, leur mission est de perpétrer des massacres, "le génocide", pour citer Me Agboyigbo.

    Depuis dimanche, des milices du RPT parti au pouvoir depuis 1969 au Togo commettent des exactions sur les populations dans différentes régions du pays. Elles sont débarquées dans les villes par car ou camion et portent des t-shirt à l'effigie du candidat Faure Gnassingbé. Certains ont des fusils d'autres des gourdins cloutés. Partout où ils agissent ces miliciens bénéficient du soutien des forces armées.

    Les troubles qui ont fait plus de 100 morts, chiffre donné par l'opposition aujourd'hui, semblent avoir été préparés par le pouvoir dans le but de terroriser les populations et annihiler la révolte populaire telle qu'annoncer par les adversaires du régime. Ceci rejoint les craintes formulées le 22 Avril par l'ancien ministre de l'intérieur le colonel Esso Boko.


    21h11 (19h11 Lomé)
     

    TOGOELECTIONS 29.04.04 21h11 (19h11 Lomé)
    Témoignage sur les exactions militaires à Atakpamé

    ... AU SECOURS!! AU SECOURS !!!

    JE LANCE CE SECOURS DEPUIS ABIDJAN OU JE SUIS ARRIVE CE MATIN EN PROVENANCE D'ATAKPAME - TOGO. DIEU SEUL SAIT COMMENT J'AI PU FUIR MON PAYS. ACTUELLEMENT A ATAKPAME, C'EST UNE VERITABLE DEPORTATION A L'HITLERIENNE QUI SE PRODUIT SUR PLACE.

    IL FAUT QUE CHIRAC SACHE CECI; CE QUI SE PASSE
    ACTUELLEMENT AU TOGO EN GENERAL ET A ATAKPAME EN PARTICULIER N'EST RIEN. IL FAUT QU'IL ENVOIE A SON POULAIN DES MISSILE AFIN QU'IL DECIME COMPLETTEMNT TOUT LE PEUPLE AFIN DE REGNER SUR NOS CADAVRES SINON, SON REGIME NE CONNAITRA JAMAIS LA PAIX.

    LES MILITAIRES DEBARQUENT DES CHARS, RENTRENT DANS LES MAISONS ET EMBARQUENT DES JEUNES EN PARTICULIER DANS LES QUARIERS DE DJAMA- MIDOUDOU-DOULASSAME ET ATCHRIMIKOME.

    LES OPERATIONS D'ENLEVEMENT SONT DIRIGEES PAR UN CERTAIN KOULOUM EN COMPLICITE AVEC LE PREFET DE TSEVIE ET D'ATAKPAME.

    ILS TUENT CEUX QUI RESISTENT ET VONT JETER LES CORPS SUR LA ROUTE DE HIHEATRO POUR CEUX QUI CONNAISSENT BIEN LA VILLE. LA , IL A Y UN GRAND TROU.

    AU SECOURS L'ALLEMAGNE REVIENT NOUS SAUVER !!!


    20h30 (18h30 Lomé)

     29.04.05 Ecoutez à la radio le journal de RFI 
    Afrique-soir : journal de 20h30 (18h30 TU)



    TOGOELECTIONS 29.04.05
    Selon l'Opposition: 66,49% pour Akitani

    TOGOELECTIONS 29.04.04 20h30
    4 membres de la CENI rejettent les résultats proclamés mardi

    Quatre des treize membres de la CENI n'ont pas avalisé les résultats proclamé par la Commission électorale le 26 Avril. Il s'agit de trois représentants des partis de la coalition de l'opposition: MM. Amaglo (CAR), Sibabi (CDPA) et Kuevi (UFC) et de la représentante de la société civile démocratique, Mme Celestine Aïdam, Secrétaire générale du GF2D, une ONG de femmes.

    Les quatre membres de la CENI ont rendu public ce jour un communiqué dans lequel ils se désolidarisent des résultats proclamés le 26 avril par Mme Kissem T. Walla présidente de la CENI.

    Cette réaction jette un sérieux doute sur la victoire indument attribué à Faure Gnassingné à qui la CENI version RPT a attribué plus de 60% des voix.


    JT de 20h  sur TF1
    (vers 20h20) , reportage un peu plus consistant qu'habituellement, environ 3'. Gros plan sur l'incendie de l'l'Institut Goethe, on y voit un batiment calciné par le feu et des impacts de balles dans les vitres. Un délégué de la LTDH condamne des actes de barabrie. Mais TF1 au lieu de dire qui sont les auteurs de ces crimes (milices de Faure) les présente comme la conséquence des émeutes, ce qui est la version officelle de la junte militaire Togolaise activement soutenue en coulisse par la Françafrique. L'envoyé spécial  évoque le retour au calme dans la capitale mais sa marge de manoeuvre semble limitée.


    20h00 (18h00 Lomé)

    AFP 29.04.05 (DIASTODE)
    La communauté internationale lente à s'impliquer au Togo

    ...Au cours de tous ces derniers jours d'affrontements dans Lomé et le reste du pays, les Nations unies, l'Union africaine et l'Union européenne ont fait preuve d'attentisme et de frilosité.

    De même, l'Allemagne, ancienne puissance coloniale, et la France qui a exercé un mandat sur le Togo jusqu'à l'indépendance de 1960, n'ont pas proposé de solution à une crise qui a déjà fait officiellement plus de 20 tués, entraîné l'exode de milliers de Togolais, et qui menace de déstabiliser la région.

    Manifestement, ce que la communauté internationale a rapidement fait pour l'Ukraine en ébullition en s'impliquant pour une sortie pacifique de la crise, ne s'applique pas au Togo, et semble-t-il plus généralement, à l'Afrique.

    Un deux poids-deux mesures dénoncé par l'ancien secrétaire d'Etat français à l'Intégration, Kofi Yamgnane, qui a appelé "la communauté internationale à dénoncer sans équivoque ce qui se passe au Togo et donc à refuser toute reconnaissance du régime illégitime installé à Lomé"...

    ..."Pourquoi, s'est-il interrogé, ce qui est possible en Ukraine ne le serait-il pas au Togo ? Pourquoi les peuples européens ont-ils le droit de vivre en démocratie et pas les peuples africains?".

    Jeudi, le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Jean-Baptiste Mattéi, avait laissé entendre qu'il y avait des contacts internationaux en déclarant : "Nous nous concertons avec nos partenaires européens et nous sommes en contact avec l'Union africaine et la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO)".

    Mais vendredi, l'Union européenne s'est contentée d'exprimer sa "grave préoccupation" et a "lancé un appel pressant à toutes les parties pour rétablir le calme". La présidence de l'UE "exhorte les Forces de sécurité à exercer leur devoir de maintien de l'ordre dans le strict respect des droits de l'Homme, afin d'éviter toute exaction à l'encontre des populations" et appelle les forces politiques à "s'engager sur la voie de la réconciliation nationale et réussir un processus de transition".

    Les Nations unies ne semblent pas non plus pressées de se prononcer. Leur secrétaire général, Kofi Annan, né au Ghana, pays voisin du Togo, et particulièrement concerné par les conflits sur le continent, ne s'est plus exprimé publiquement sur la crise depuis son "appel au calme" du 26 avril. 

    19h30 (17h30 Lomé)

    RFI 29.04.05 
    Attentisme international
     
    Une trentaine de morts selon les chiffres officiels

    En attendant d'y voir plus clair sur le rapport de force, les Etats-Unis ou le Canada demandent aux adversaires togolais de retenir leurs troupes respectives, mettant en sourdine leurs interrogations sur la validité des résultats annoncés. L'Onu se tait diplomatiquement, laissant son Haut-Commissariat aux réfugiés parler chiffres. Le HCR a déjà recensé quelque 6 500 Togolais en fuite au Bénin et au Ghana. Officiellement, le huis-clos togolais aurait fait une trentaine de morts. Davantage selon l'opposition qui évoque même un risque de dérapage ethnique. Vendredi, le ministère de l'Intérieur accusait des militants de l'opposition d'avoir brûlés vifs huit ressortissants de la Cedeao, mercredi. Initialement données comme nigériennes, les victimes seraient finalement sept Maliens et un Nigérien. Entre-temps, Niamey a protesté, assurant que le Niger ne déplorait pas de telles pertes parmi ses ressortissants au Togo.



    19h00 (17h00 Lomé)

    JT de FR3
    (19h50, après un JT très dense hier avec denombreux témoignages poignants sur les fraudes, images à l'appui, ce soir FR3 a passé un reportage lénifiant de 10 à 15'' à peine évoquant le retour au calme à Lomé et le souhait de Faure de constituer un gouvernement de transition.

    JT de TF1 20h (vers 20h20) , reportage un peu plus consistant qu'habituellement, environ 3'. Gros plan sur l'incendie de l'l'Institut Goethe, on y voit un batiment calciné par le feu et des impacts de balles dans les vitres. Un délégué de la LTDH condamne des actes de barbarie. Mais TF1 au lieu de dire qui sont les auteurs de ces crimes (milices de Faure) les présente comme la conséquence des émeutes, ce qui est la version officelle de la junte militaire Togolaise activement soutenue en coulisse par la Françafrique. L'envoyé spécial  évoque le retour au calme dans la capitale.

    LE MONDE  30.04.05 19h00 (TOGOELECTIONS 29.04.05 17h00 Lomé)
    La France retarde la prise de position de l'UE
    La présidence luxembourgeoise de l'Union européenne n'a pas porté de jugement sur la validité des élections togolaises, se contentant de saluer, jeudi 28 avril dans l'après-midi, le peuple togolais "qui a participé au scrutin dans des conditions difficiles" . Paris dément avoir bloqué une prise de position de l'UE tout en affirmant avoir demandé aux Luxembourgeois d'attendre pour se prononcer sur le fond que la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao), qui a envoyé sur place des observateurs, porte son jugement. En réalité, dès mercredi, la Cedeao avait avalisé le scrutin en dépit d'"anomalies" . Jeudi, la présidence luxembourgeoise de l'UE s'est contentée de faire part de sa "grave préoccupation" devant la situation au Togo. Elle a lancé "un appel pressant à toutes les parties pour rétablir le calme" et invité les dirigeants politiques et militaires à "faire preuve de la plus grande responsabilité pour s'engager sur la voie de la réconciliation nationale" .



    AP - Retour au calme à Lomé. Les barricades ont été détruites par les buldozers. Les USA lâchent l'opposition et condamnent les appels à manifestation, les USA demandent la constitution d'un gouvernement de transition. Bilan de la LTDH : plus de 40 morts au Togo.

    AP 29.04.05 19h00 (17h00 Lomé)
    Les autorités togolaises affichent leur fermeté après des violences à Lomé
    ...Une quarantaine de personnes ont été tuées au Togo dans les violences qui ont suivi la proclamation des résultats provisoires de l'élection présidentielle, a affirmé vendredi à Lomé la Ligue togolaise de défense des droits de l'Homme (LTDH, proche de l'opposition).

    Par ailleurs, on a appris vendredi de source policière que sept des huit personnes décédées dans les émeutes de Lomé mercredi étaient originaires du Mali et non du Niger, comme annoncé dans un premier temps par les autorités togolaises...



    TOGOELECTIONS  29.04.05 18h30 (16h30 Lomé)
    Rapports confidentiels de l'UE sur l'élection du 24.04.05

    ...La CEDEAO a envoyé 150 observateurs. Toutefois ceux-ci n'ont pu être déployés qu'au dernier moment samedi 23 avril et n'ont eu pour mission que d'observer le scrutin proprement dit sans inclure les opérations de dépouillement. L'observation CEDEAO n'a pas porté sur deux étapes principales qui sont la révision des listes électorales et les opérations de dépouillement, au cours desquelles de nombreuses irrégularités ont été constatées. La CEDEAO a indiqué que le « scrutin a globalement répondu aux critères et principes usuellement admis en matière d'élection ». Il est à noter que le RPT et la Coalition de l'Opposition s'accusent mutuellement de fraude.

    L'analyse des données communiquées sur les listes électorales et l'observation menée à petite échelle par des missions diplomatiques à Lomé et en province, conduisent à constater de nombreuses irrégularités et à renforcer les présomptions de fraude massive. L'analyse des listes électorales fait apparaître un écart anormal entre le nombre d'inscrits et l'estimation de la population en âge de voter (+34% soit 900 000 électeurs présumés fictifs) ; ces écarts sont particulièrement importants dans les régions réputées favorables au parti au pouvoir (+75% soit 440 000 électeurs présumé fictifs); fait troublant c'est dans ces régions que le taux de distribution des cartes d'électeurs est exceptionnellement élevé (80 à 95%), que le taux de participation est exceptionnellement élevé (80 à 99%) et que le score de M. Faure Gnassimbé est exceptionnellement élevé (75 à 95%). A contrario sur Lomé, zone favorable à l'opposition, le taux de distribution des cartes d'électeurs est de 41% et le taux de participation de 35% seulement (390 000 électeurs inscrits n'ont pas voté ou n'ont pas pu voter).
    Les observations faites par le personnel des missions diplomatiques et du PNUD le jour du scrutin ont conduit à confirmer l'absence de fiabilité des listes électorales, à mettre à jour un système semble-t'il généralisé de faux bulletins pré-imprimés en faveur du candidat Faure Gnassimbé et à confirmer de nombreux cas d'enlèvement d'urnes par les militaires au moment du dépouillement (images passées sur TV5, dans la préfecture de Tandjouaré 15 urnes sur 87 ont été saisies par les militaires). Par ailleurs dans de nombreux cas les représentants des candidats d'opposition ont été exclus des bureaux de vote et des opérations de dépouillement. La coupure des réseaux téléphoniques dimanche soir et la mise à sac du centre informatique de l'opposition n'ont pas permis à l'opposition et aux observateurs dépêchés par la société civile et les églises de faire leur propre évaluation des votes en temps réel...



    TOGOELECTIONS 29.04.05 18h30 (16h30 Lomé)
    Témoignage sur le drame que vit Aného
    Situation d'émeutes généralisée dans la préfecture des Lacs :
    Aklakou et ses environs dans le collimateur des hordes de militaires

    Originaire de la localité, j'ai réussi à joindre depuis la France ma petite sour ce matin qui réside à Agoué (du côté du Bénin) avec son mari. Elle m'a fait part de la débandade générale, conséquence de la terreur semée par les forces du désordre du RPT dans l'ensemble de la Préfecture des Lacs. D'après ma sour, aucun village n'y est tranquille. Ainsi, d'Aného à Agbanakin, en passant par Agouégan, Séko et Djéta, les jeunes ont érigé des barricades en signe de protestation contre la proclamation de Faure Gnassingbé comme « Président élu ». Ils essuient par conséquent des tirs et sont poursuivis sans arrêt par des militaires à la solde du pouvoir. Une femme s'était noyée alors qu'elle tentait, comme des dizaines d'autres, de traverser la rivière à la nage suite à une descente des « chiens du pouvoir » dans le village d'Agouegan.

    En particulier, à Aklakou, on a déploré plus d'une dizaine de morts depuis le mardi 26 avril 2005, jour de la proclamation de la prétendue victoire du fils du dictateur...


    LIBERATION 29.04.05
    Au Togo, «les militaires n'arrêtent personne, ils tirent»
    "...Quadrillé par les gendarmes et les parachutistes, Aneho ressemble à une ville fantôme. Des minibus pleins à craquer, traversent la localité sans s'arrêter. Des femmes chargées de paquets interpellent les rares voitures qui passent pour tenter de rallier la frontière. Les magasins sont fermés, les regards lourds. En représailles, les forces de sécurité ont arrêté le chef traditionnel de la localité, par ailleurs membre de l'opposition.

    Dans le centre-ville, quelques personnes se sont regroupées devant l'hôpital. A l'intérieur, le personnel refuse de parler aux journalistes. Pas question de communiquer le moindre chiffre sur les personnes admises depuis le début des troubles. Interrogé près de la carcasse calcinée du commissariat, Henri assure, pour sa part, avoir vu «six cadavres» et de nombreux blessés. De son côté, la Croix-Rouge fait état de 9 morts. Selon lui, comme à Lomé, les forces de sécurité auraient commencé à «nettoyer» les quartiers rebelles. «Les militaires défoncent les portes et tabassent les gens. Ils n'arrêtent personne, ils tirent», dit-il, avant d'enfourcher sa moto, direction le Bénin. Prévenu de l'arrivée des journalistes étrangers, le directeur de l'hôpital s'empresse d'avertir les gendarmes, qui leur intiment l'ordre de quitter la ville, malgré les accréditations du ministère de la Communication.
    Des gendarmes menacent les accompagnateurs togolais : «Vous les nationaux, on va vous tuer .
    ..



    18h00 (16h00 Lomé)
    RFI 18h00 - La Ligue Togolaise des Droits de l'Homme évoque un bilan d'au moins  40 morts dans les journées qui ont suivi la proclamation des résultats à Lomé.

    17h30 (15h30 Lomé)
    Reuters - retour à un calme précaire à Lomé.

    L'ambassade d'Allemagne demande une enquête sur les circonstances qui ont vu le centre culturel allemand incendié par des hommes armées.

    16h00 (14h00 Lomé)

    LE MONDE 29.04.05 16h00
    Crise au Togo : le rôle de la France en question
    Débat en direct avec François-Xavier Verschave, président de l'association Survie et auteur de plusieurs ouvrages sur les relations franco-africaines. vendredi 29 avril 2005 à 16:00

    LE MONDE 29.04.05 16h00
    Crise au Togo : le rôle de la France en question
    Débat en direct avec François-Xavier Verschave, président de l'association Survie et auteur de plusieurs ouvrages sur les relations franco-africaines. vendredi 29 avril 2005 à 16:00



    13h30 (11h30 Lomé)

    Un bilan fait par TOGOELECTIONS 2005 à Atakpamé fait état de 30 morts. Les chars sont entrés dans la ville pour mater l'insurrection populaire dès mardi, les militaires ont tiré à balles réelles sur la population et se sont livrés à de nombreuses exactions.

    Un enfant de 6 ans a été tué par balle dans le quartier de Tokoin à Lomé selon un témoignage recueilli par l'AP


    AP 29.04.05
    Togo's Deadly Street Clashes Dying Down
    On Wednesday, people in Togo's Tokoin neighborhood buried 6-year-old Fanou Kokou Marcelin. According to the boy's father, he was shot and killed when gunmen wearing T-shirts bearing Gnassingbe's face broke into the house at night and started shooting randomly.

    Reports of violence in the countryside began emerging in the capital on Thursday.



    JT de France 2 13h00 Alors qu'hier un reportage consistant avait été fait sur la fraude électorale ayant eu lieu au Togo avec images à l'appui. Aujourd'hui quasiment rien alors que les rafles s'intensifient dans tout le pays. Durée de l'intervention environ 15'', il y ait fait état de l'incendie de l'institut Goethe à Lomé par des hommes en armes, le régime en place reprochant à l'Allemagne son soutien aux opposants. Comme au Rwanda, toute proportion gardée, le Blackout médiatique  commence, le silence des médias probablement téléguidé?

    Dans une dépêche de l'AP (12h58), le criminel contre l'humanité Faure Gnassingbé déni la responsabilité de ses troupes dans les 22 morts dénombrés officiellement à Lomé (alors que l'on sait que le bilan est 10 à 20 fois supérieur), il les met sur le compte d'affrontements entre manifestants et force de l'ordre. Quant à la suspension de RFI , il ne sait pas pourquoi on a interdit la transmission de RFI sur son territoire. Pourquoi ne demande-t-il pas à ses militaires?

    10h30 (08h30 Lomé)
    Les rafles à Akata et à Danyi se poursuivent!

    DIASTODE 29.04.05
    Les populations de Danyi et D'Akata en colère
    A Akata, un capitaine des Forces Armées Togolaises aurait été charcuté par la population. L'officier et ses hommes seraient venus commettre des raffles au sein de la population jeune. La suite est dramatique. Un renfort de l'armée est venue le mercredi 27 Avril pour ramasser tout ce que Akta compte d'homme valide et de jeunes. Ils auraient été convoyés sur Kpalimé.

    Une expédition similaire a eu lieu à Danyi, aussi dans le grand Kloto. Des jeunes ont été arrêtés et emmenés à Kpalimé.

    Les populations des deux localités sont en ébullition. Elles menacent de "marcher sur Kpalimé". La situation est préoccupante; mais au Togo, il n'y a plus de forces de sécurité, il n'y a que des forces de répression. Si les gens d'Akata et de Danyi mettent leur menace à exécution, l'issue pourrait être fatale. C'est ce que recherche Faure le jeune fauve qui veut régner sur le cadavre des Togolais.




    UFC Togo publie un article de la diaspora Togolaise en Belgique  selon lequel le scénario actuel auquel nous assistons au Togo était prévu par les autorités françaises et montre surtout un soutien diplomatique sans réserve envers le candidat de la junte : le fils Eyadéma avant les élections considérant les fraudes comme consubstantiellement liées à la culture du Togo. 
      

    DIASTODE BELGIQUE (UFC TOGO) 29.04.05
    Diastode-Belgique appelle les Togolais civils et militaires à la résistance !

    Le scénario auquel nous assistons était prévu par les autorités Françaises. Il a juste été exécuté par la CEDEAO. Une série de notes confidentielles édifiantes et hallucinantes dont nous sommes en possession démontrent très clairement le rôle joué par la France et la CEDEAO dans le drame qui se déroule au Togo.

    Nous avons choisi quelques extraits :
    1. « Le peuple togolais est soumis (...) après quelques échauffourées, tout rentrera dans l'ordre après la victoire de Faure Gnassingbé (...) scénario identique à ceux de 1998 et 2003 »

    Le 18 avril 2005, l'ambassade de France dans un document interne de 4 pages présente le candidat de l'opposition M. Emmanuel BOB-AKITANI en ces termes :

    2. « C'est le paradoxe de l'équation togolaise, un homme relativement âgé, sans expérience des affaires de l'Etat (...). L'opposition radicale n'est pas prête, pas même à assumer une éventuelle victoire le 24 avril ; elle se sait telle, et fait de son mieux pour gagner du temps - c'est-à-dire pour obtenir le report de l'élection présidentielle ou compromettre son déroulement (...) »

    Plus loin en page 3, la France reconnaît enfin le sport favori du RPT :

    3. « Le pays souffre, depuis des décennies, d'une culture de la Fraude en matière d'élections pour laquelle le parti au pouvoir conserve un avantage indéniable (...) Reste que si la fraude est incontestable, l'opposition préfère la dénoncer par des manifestations de rue désormais quasi-quotidiennes, et de moins en moins bien contrôlées que d'adopter une attitude constructive aux cotés des experts de la CEDEAO (...) »


    RFI -Afrique matin. Retour au calme à Lomé - L'opposition devrait manifester à Lomé pour obtenir des élections libres au Togo. Radio victoire une radio privée aurait été autorisée à reprendre ses activités car il lui aurait été reprocher de tenir des propos diffamatoires envers les autorités. (autrement dit la Radio victoire est mise au pas, ndlr). Toujours pas d'intervention  d'Olivier Rogez l'envoyé spécial de RFI. Blaise Campaoré (tyran françafricain, ndlr)  se rendra sur la tombe de Gnassingbé à Piya, village natal du défunt tyran. (Rien sur l'incendie du centre culturel allemand à Lomé par les militaires ni sur l'encerclement du centre de l'UFC à Lomé, on donne l'impression que le calme et les activités de la vie courante reprenne à Lomé ndlr)

     28.04.05 Ecoutez à la radio le journal de RFI 
    Afrique-soir : journal de 10h30 (08h30 TU)

    09h30 (07h30 Lomé)
    RFI
    - Le centre culturel allemand, l'institut Goethe incendié par des militaires dans la nuit. Il est précisé que le gouvernement Togolais en veut à la diplomatie allemande supposée défendre les intérêts de l'opposition. Boko serait toujours réfugié dans l'ambassade d'Allemagne. Les retransmissions de RFI toujours coupé au Togo. Plus aucune intervention d'Olivier Rogez leur envoyé spécial à Lomé sur décision du ministre de la communication Togolaise.
    Gilchrist Olympio se désolidarise de l'ensemble de l'opposition menée par Emmanuel Akitani Bob en appelant à un gouvernement d'union nationale plutôt qu'à de nouvelles élections.

     28.04.05 Ecoutez à la radio le journal de RFI 
    Afrique-soir : journal de 09h30 (07h30 TU)



    08h00 (06h00 Lomé)

    AFP - Représailles et pressions envers les intérêts allemands à Lomé pour forcer la livraison de Boko par l'ambassadeur d'Allemagne. Le centre culturel allemand, l'institut Goethe a été incendié et criblé de balles par des milices et des militaires. Le centre de l'UFC et notamment le domicile du secrétair général de l'UFC Jean-Pierre Fabre à Lomé encerclé cette nuit par les militaires et des blindés. Les journalistes muselés par le régime.

    AFP 29.04.05 07h54 ( 05h54 Lomé)
    Togo: reprise des violences à Lomé

     Après quelques heures d'accalmie, les violences ont repris dans la nuit de jeudi à vendredi à Lomé, avec notamment l'incendie de l'Institut Goethe, centre culturel allemand, trois jours après l'annonce de la victoire de Faure Gnassingbé à la présidentielle togolaise du 24 avril, qui a provoqué des émeutes et fait fuir au Bénin voisin plus de 3.000 Togolais.Des voisins de l'Institut Goethe, ainsi que l'un des gardiens, ont affirmé que l'incendie avait été allumé par des hommes en armes qui ont d'abord tiré sur le bâtiment avant de pénétrer dans les locaux.

    L'un des gardiens a indiqué que "ces hommes étaient en civil et cagoulés, mais je pense qu'il s'agissait de militaires". Selon un autre témoin, les assaillants étaient "armés de fusils d'assaut et de grenades". Aux environs de 02h15 locales et GMT vendredi matin, le centre culturel allemand dans la capitale togolaise brûlait encore et des impact de balles étaient visibles sur certaines fenêtres de cet établissement.

    Depuis plusieurs jours, l'ambassade d'Allemagne est la cible des attaques du gouvernement, notamment du ministre togolais de l'Intérieur, qui l'accuse de soutenir l'opposition. L'ancien ministre de l'Intérieur, François Esso Boko, qui avait dénoncé le processus électoral samedi, est actuellement réfugié à l'ambassade d'Allemagne à Lomé. Par ailleurs, la résidence de l'un des principaux dirigeant de l'opposition togolaise, Jean-Pierre Fabre, a été encerclée par un important dispositif militaire dans la nuit de jeudi à vendredi.

    Plusieurs véhicules tout terrain et des militaires en armes, étaient déployés autour de la résidence privée du secrétaire général de l'Union des forces de changement (UFC, opposition), le principal parti de l'opposition et les militaires présents ont déconseillé aux journalistes, sans explication, de s'approcher de cette villa située dans le quartier de Kodjoviakopé, à l'ouest de la capitale togolaise Lomé...



    07h00 (05h00 Lomé)
    Ratisage, tabassages, tirs  à balles réelles, les bérêts rouges entrent en jeu depuis hier dans les fiefs de l'opposition notamment à Aného.

    L'HUMANITE 29.04.05
    En finir sans témoins

    Lomé (Togo), envoyée spéciale.

    Cette fois, le pouvoir togolais semble avoir décidé d'en finir. Dans le quartier rebelle de Bé, dans la ville de Lomé, ce sont les bérets rouges, compagnie de parachutistes connue pour être une des plus dures, qui sont entrés en action hier matin. Même scénario à Aného, à la frontière avec le Bénin, où ces troupes de choc ont commencé mardi à ratisser la ville. Selon certains témoins, ils seraient rentrés dans les maisons, tabassant tout le monde, tirant à coup de gaz lacrymogènes et à balles réelles.

    tabassage systématique
    Dans cette jolie bourgade d'où sont issus trois dirigeants de l'opposition, la répression aurait commencé mardi, après que la jeunesse eut pris d'assaut le commissariat pour protester contre les résultats officiels des élections qui venaient d'être proclamés. L'armée a immédiatement investi la ville mais, selon certains habitants, la violence a pris depuis l'arrivée des bérets rouges une tournure plus dramatique. Le nombre de morts et de blessés serait important, mais le directeur de l'hôpital a refusé de donner des chiffres à la presse. Hier Aného était comme morte, toutes les boutiques fermées et des camions